ESPE PARIS MOBILISÉ

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Devant le succès du site et pour éviter toute confusion, nous précisons que ce blog est indépendant de l'opinion institutionnelle de L'ESPE et ne reflète pas forcément celle de l'ensemble du collectif à son initiative.

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11 mars 2019

Mercredi 13 mars, le DGRH Edouard Geffray à l'Espé Molitor

Capture d’écran 2019-03-11 à 03Capture d’écran 2019-03-11 à 03

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18 février 2019

Rdv Batignolles + ESPE de Créteil ce mercredi 20/02 et texte de reaction au projet de réforme exposé par Mr Geffray (MESR)

Afin de faire le point sur la situation (vote de la loi Ecole de la confiance qui acte la fin des Espé, positionnement du concours en fin de M2...) et réfléchir aux initiatives à mener, la CGT Espé propose de se retrouver de manière convivial mercredi 20/02 à partir de 17h à Batignolles. 

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13 février 2019

compte-rendu INSIDE de la réunion au CE de l'ESPE avec Edouard Geffray (MESR).

Après quelques minutes d'incertitude où M. Geffray ne pointait pas le bout de son nez, nous avons finalement pris place pour entendre son discours et ses réponses à nos questions.
Pour faire court : langue de bois sur toute la ligne, sans surprise.
En plus détaillé : 
1/ les collègues qui étaient venus au rassemblement ont demandé à participer au débat. M. Geffray n'est pas idiot, il a laissé la direction de l'ESPE et Mme Carrara - présidente du Conseil - se débrouiller. Qui a refusé tout net que les collègues puissent s'exprimer (comme quoi il a bien fait). Ils ont quand même pu assister aux débats, ils pourront donc compléter ce compte-rendu s'ils le souhaitent.
Mais du coup, on a quand même obtenu que M. Geffray revienne pour une AG des personnels prochainement.
2/ je ne résiste pas à quelques commentaires sur la forme : c'est du Macron pur sucre, c'est impressionnant ! Avec toutes les tournures de phrase un peu familières qui vont bien (on n'est pas loin du "non mais les enfants c'est pas open bar là !"), on se croirait dans le grand débat national. A mourir de rire, si c'était pas aussi triste sur le fond.
3/ M. Geffray nous a déroulé l'esprit de la réforme dans son ensemble :
- le ministère fait dans le social, il lance une campagne des prépro avec les AED qui sont rémunérés pour entrer dans le métier (de quoi se plaint-on ?? Quand on voit ces pauvres étudiants salariés, ben là on les aide). C'est très clair, les L2 observeront, les L3 seront en pratique accompagnée et les M1 en responsabilité. 
- sur la formation initiale, deux invariants : l'universitarisation et la masterisation. Volonté d'harmoniser tout ce bazar, car toutes les ESPE ne dispensent pas la même formation. Or l'employeur a quand même son mot à dire sur la formation, c'est normal. Mais attention, le ministère produit un cadrage national, les maquettes c'est pas ses oignons (euh, donc il veut harmoniser mais en fait non. J'ai du mal à saisir en quoi cette réforme harmonisera quoi que ce soit, il y avait déjà un cadrage national, mais bon).
- sur la place du concours, c'est normal que ça vienne après puisque D'ABORD on réfléchit à comment on veut former et APRES on voit où on colle le concours. Et sinon on en parle demain en réunion syndicats-ministère, donc on dit rien aujourd'hui parce que ça être repris, amplifié et déformé (oui, les syndicats ont cette sale habitude, c'est connu). D'ailleurs il s'épanche beaucoup sur les rumeurs fausses qui circulent : non il en veut pas mettre des L2 devant élèves, non les AED ne seront pas payés 200€, non cette réforme ne permet pas de supprimer 25.000 postes en 1 an... Bref, on raconte n'importe quoi. 
Parmi les questions posées :
Q: qui va tutorer les AED 1er degré ? R: hum, bonne question à laquelle je n'ai pas de réponse. Je note.
Q: vous balancez les textes par petits bouts, mais en fait la cohérence est claire : AED pendant 3-4 ans de contrat, donc le concours sera à la fin du M2, faites pas semblant. Quand vous nous dites que tout n'est pas ficelé d'avance, vous mentez. R: meuh non tous les textes sont envoyés en même temps. Et puis la place du concours, j'ai déjà dit que ce sera discuté demain, c'est pas maintenant (et il prend l'air peiné qu'on le traite de menteur, bien sûr).
Q: votre projet laisse entendre que tout le monde doit faire la même chose partout sur le territoire, mais c'est inepte. Cette prétendue égalité de traitement envers les étudiants/stagiaires n'existe pas, on le sait très bien (pour les AED notamment, ça sera différent entre ceux qui seront dans un établissement qui fonctionne bien, avec un bon tuteur, et les autres). R: ben c'est déjà le cas pour les M2 et personne ne se plaint. Donc je ne vois pas le problème.
Q: au vu du référentiel proposé, il y a changement sur le volume d'heures assurées par les formateurs à temps plein et sur la répartition entre les différentes disciplines pour le 1er degré. On demande une assurance écrite sur le maintien des postes de formateurs en sept 2019 et en sept 2020. R: ne vous inquiétez pas, tout ira bien. Il n'est pas question de supprimer des postes.
Q: un des objectifs de la réforme est quand même bien de supprimer 25.000 postes sur 1 an. R: mais jamais de la vie !!!
Q: le 1er et le 2nd degré seront alignés ? R: actuellement on travaille en ce sens (NB : là je craque et j'insiste : mais c'est quand même un projet qui a circulé, il est donc abandonné ? R: où avez-vous entendu ça, on n'a jamais travaillé là-dessus ?!)

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06 février 2019

Ce jour 16h30 : Conseil d'école avec la venue d'Edouard Geffray, DGRH du ministère de l'éducation nationale.

Il vient pour "répondre aux questions des personnels de l'ESPE sur la réforme de la formation des enseignants".
Vos élus ne manqueront pas de poser un certain nombre de questions, mais nous pensons qu'il est important que les personnels, vous-mêmes, soyez présents lors de cette réunion et puissiez vous exprimer.
Depuis des mois, nous discutons ensemble des conséquences de cette réforme : quelle formation sera dispensée ? Que deviennent nos postes à la rentrée 2019, à la rentrée 2020 ? Quel sera le futur statut des étudiants et stagiaires ?
Soyons nombreux cet après-midi, pour montrer au ministère que nous sommes tous concernés par l'avenir de nos emplois et surtout par la qualité de la formation dispensée aux futurs enseignants.
Rendez-vous aujourd'hui mercredi 6 février, dans le hall de Molitor à 16h30.
CGT

 

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01 février 2019

grève le mardi 5 fevrier appelée par CGT, FSU, FO et Solidaires.

Compte tenu de la situation exceptionnelle, les unions régionales Ile-de-France (URIF) CGT FO FSU Solidaires réunies vendredi 25 janvier appellent à construire la mobilisation sur des revendications communes avec toutes celles et ceux qui luttent aujourd’hui. Il y a urgence, à faire grandir le mouvement social pour plus de justice sociale et fiscale.

Les URIF condamnent et s’opposent fermement à la loi « anticasseurs » qui vise ni plus ni moins à abolir la liberté de se réunir et de manifester, droits fondamentaux acquis de haute lutte.

Les URIF réaffirment que le « grand débat national » ouvert par l’exécutif en réponse à la crise des « gilets jaunes » ne vise en réalité qu’à légitimer la politique de casse sociale que le gouvernement voudrait voir aboutir en matière de services publics, d’assurance-chômage ou de retraite par points. En ce sens, les organisations syndicales n’ont pas à participer, ni de près, ni de loin, à ce « grand débat national ».

Au moment où les actionnaires des entreprises du CAC 40 se voient verser en 2018 le montant record de 57,4 milliards €, où les entreprises bénéficient de 40 milliards € au titre du crédit impôt compétitivité emploi (CICE) et où l’évasion fiscale est évaluée entre 80 à 100 milliards , l’heure est plus que jamais à la riposte interprofessionnelle pour obliger le gouvernement et le patronat à répondre à l’urgence sociale :

  •   Arrêt de la répression policière NON à la loi « anticasseurs »

  •   Hausse immédiate du SMIC à 1800€, et des grilles de salaires

  •   Augmentation générale des salaires et des pensions

  •   Revalorisation du point d’indice pour les fonctionnaires

  •   Réindexation des salaires, des pensions et des retraites sur le coût de la vie

  •   Développement de tous les services publics sur tous les territoires

  •   Retour à la retraite à 60 ans et abandon de toute réforme de retraite par points

  •   Abandon de toutes les réformes concernant les lycéens et les étudiants dont l’augmentation des frais d’inscription pour les étudiants étrangers hors UE

  •   Abrogation des réformes qui détricotent le droit du travail et la protection des salariés (Lois « Rebsamen », « El Khomri », ordonnances « Macron »...)

    Constatant que les fonctionnaires, les agents de la sécurité sociale, les retraité.e.s... rentrent dans l’action, les URIF considèrent que c’est le moment d’appeler tous ensemble les salarié.e.s du public et du privé à se réunir en assemblées générales, à décider de tous les moyens d’action en leur possession pour obtenir satisfaction sur les revendications (arrêt de travail, grève, blocage ...), à participer à la manifestation parisienne, mardi 5 février, et à discuter des suites à donner pour construire la riposte dans la durée.

    TOUS DANS LA RUE – MARDI 5 FÉVRIER 14H – HÔTEL DE VILLE DE PARIS

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18 décembre 2018

Assemblée Générale sur la réforme des ESPE Ce Mercredi 19 Décembre à 12h00 à Molitor

Personnels, enseignant-e-s, stagiaires, étudiant-e-s

Réunion d'information mercredi 19/12 de 12h30 à 13h30 à Molitor en salle B2

La place du concours : vers l’incertitude prolongée

+ Epreuves d’admissibilité (écrits) en fin de L3 

+ Epreuves d’admission (oraux) en fin de M2 

= 2 ans de Master dans l’incertitude du concours

Un statut cassé et une rémunération au rabais

+ M1 en tiers temps rémunéré 266€ comme contracuel.le.

+ M2 à mi-temps rémunéré 900€ comme contractuel.le

= Perte du statut de fonctionnaire stagiaire et baisse de rémunération (actuellement 1400€ en M2 à mi-temps)

Une réduction des postes amorcée petit à petit :

-10% pour les Professeurs des écoles (en 2018)

- 20% pour les Professeurs des lycées et collèges et les CPE (en 2018)

= moins de place au concours, moins de fonctionnaires, plus de contractuel.le.s, 

Un monopole du ministère de l’Education Nationale :

+ ESPE dépendant uniquement du Ministère de l’Education Nationale

+ Un inspecteur de l’Education Nationale comme directeur

+ Maquette du Master fournies par l’Education Nationale 

= Monopole du ministère de l’Education Nationale, plus aucune autonomie pédagogique 

Assemblée Générale sur la réforme des ESPE

Un but commun : s’organiser pour défendre la formation et l’améliorer !

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13 décembre 2018

Mobilisons nous le 14 et le 15 décembre !

Une centaine d'étudiant-e-s, stagiaires, BIATSS et enseignant-e-s se sont réunis ce mercredfi sur Molitor et Batignolles en Assemblée générale.

Nous avons décidé de nous mobiliser collectivement vendredi 14/12 pour aller ensemble à la manif à l'appel de CGT, FSU, FO, Sud... (12h30 République - rdv devant Camaieu)

2 départs communs sont organisés vendredi à 11h45 de Molitor et Batignolles.

Certain-e-s iront manifester dès ce jour contre l'augmentation des frais d'inscription pour les étrangers (RDV à 13h Jussieu pour aller à Campus France)

D'autres appellent à la convergeance des lutte ce samedi.

Ne lâchons pas l'affaire. Mobilisons nous.

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Mobilisons nous le 14 et le 15 décembre !

Une centaine d'étudiant-e-s, stagiaires, BIATSS et enseignant-e-s se sont réunis ce mercredfi sur Molitor et Batignolles en Assemblée générale.

Nous avons décidé de nous mobiliser collectivement vendredi 14/12 pour aller ensemble à la manif à l'appel de CGT, FSU, FO, Sud... (12h30 République - rdv devant Camaieu)

2 départs communs sont organisés vendredi à 11h45 de Molitor et Batignolles.

Certain-e-s iront manifester dès ce jour contre l'augmentation des frais d'inscription pour les étrangers (RDV à 13h Jussieu pour aller à Campus France)

D'autres appellent à la convergeance des lutte ce samedi.

Ne lâchons pas l'affaire. Mobilisons nous.

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11 décembre 2018

AG demain mercredi 12 decembre MIDI à Molitor et Batignolles ; grèves le 14 ; manifestation le 15.

Au vu de la situation exceptionnelle, nous appelons les enseignant-e-s et étudiant-e-s à se réunir au plus vite en assemblée générale demain.

Une répression sans précédent s'abat sur la jeunesse mobilisée, le droit de manifester est menacé.

Les déclarations de Macron sont un premier recul mais pas du tout à la hauteur des enjeux. L'augmentation de 100€ du Smic est une mascarade (20€ d'augmentation qui correspond à la revalorisation obligatoire et 80€ de prime d'activité, donc pas du salaire, qui devait se faire sur 2 ans). Ce ne sont pas des miettes que les gens veulent. Et aucune réponse à la jeunesse, rien pour les fonctionnaires, si ce n'est continuer à diminuer les dépenses publiques. Les mesures Macron représentent 10 milliards de plus qui vont être pris sur le budget de l'Etat et de la sécu.

Mais pas de rétablissement de l'ISF, aucune remise en cause du CICE (40 milliards d'€ de cadeaux aux grandes entreprises).

Malgré son air larmoyant, Macron reste le président au service des riches.

Les lycéens et les étudiants ont des demandes claires, que nous devons soutenir. Notre métier est également menacé avec la réforme de la formation.

C'est le moment d'agir.

Nous proposons de discuter demain des revendications suivantes :

- Arrêt immédiat des violences policières contre les jeunes

- arrêt de la réforme du lycée

- fin de parcoursup et de la sélection

- Non à l'augmentation des frais d'inscription à l'université pour les étrangers (2700 €/an en licence - 3800€/ en master et doctorat)

- Arrêt de la réforme des Espé !

Il faut des moyens pour la fonction publique, des augmentations pour les fonctionnaires.

Nos syndicats appellent à la grève le 14 décembre. Et le 15 soyons nombreux dans la rue !

Il est urgent de discuter collectivement de tout ça et d'agir !

RDV demain midi - mercredi 12/12 à Molitor et Batignolles (les salles seront affichées dans le hall)

Tous les enseignant-e-s et étudiant-e-s de l'Espé sont les bienvenus.

Les sections syndicales FERC Sup CGT et Snesup-FSU de l'Espé Paris - Sorbonne Université

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17 novembre 2018

Réunion Espe Ile de France vendredi 23 novembre 18h bourse du travail paris

Réunion de travail pour organiser la mobilisation le vendredi 23 novembre à 18h dans une salle de travail dans les étages de la Bourse du travail de Paris au 3, Rue du Château-d'Eau, 75010 Paris (métro république).

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04 septembre 2018

Grève générale et nationale le mardi 9 octobre 2018

Les syndicats de salariés CGT et FO, ainsi que les organisations Unef et UNL, appellent les travailleurs, les étudiants et les lycéens à une journée de grève interprofessionnelle (générale) et nationale le mardi 9 octobre 2018.

http://www.cestlagreve.fr/greve/generale-nationale-9-octobre-2018/

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31 août 2018

première rencontre des ESPEs Ile de France (Paris Créteil Versailles) vendredi 7 septembre de 18h à 21h

Àl'initiative d'étudiants et stagiaires mobilisés, une première rencontre Ile de France (Paris Créteil Versailles) est organisée le vendredi 7 septembre de 18h à 21h à la Bourse du travail, 3 rue du Chateau d'Eau à Paris – Métro République

 

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Réunions d'information syndicale ESPE jeudi 6 midi

Voici en pièce jointe l'appel à se réunir jeudi midi prochain des syndicats de l'Espé Paris (CGT FERC Sup, FO-SNPREES, SNESUP). Le SGEN-CFDT ne signe pas le texte mais appelle les personnels à participer aux réunions et sera présent.

jeudi 6 septembre 12h30-13h30

- Molitor : salle B2

- Batignolles : salle 101

Pour information, je vous joins le compte rendu de l'intervention de Blanquer à la CPU (conférence des présidents d'université) le 29 août sur la formation des enseignant-e-s (source AEF). No comment !!!

A propos de la situation sur Paris pour la liste complémentaire 1er degré, le rectorat n'appelle que les 4 premiers (sur 95 +1) et annonce la fermeture de la liste et embauche des contractuels pour "boucher les trous"... 2 pétitions sont en ligne, dont une spécifique à Paris. N'hésitez pas à signer.

https://www.change.org/p/snudifo75-autoriser-l-ouverture-entière-de-la-liste-complémentaire-crpe-paris-2018

https://petitionlc.snuipp.fr/

Faites circuler les informations.

Fraternellement.

Antoine Boulangé (pour l'intersyndicale Espé Paris - Sorbonne Université)

tract de rentrée_2018

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27 juin 2018

On a besoin de PE à Paris : appel de toute la liste complémentaire - 0 contractuel !

COMMUNIQUÉ :
"Les résultats du CRPE ont été publiés vendredi 22 juin au soir. La liste principale se compose de 314 admis, le rectorat a classé 97 candidats en liste complémentaire. Le 11 avril 2018, au CE de l'ÉSPÉ de l’académie de Paris, le DASEN reconnaissait qu' il allait lui manquer 107 postes pour assurer les besoins dont les dédoublements en CP-CE1 en REP/REP+.
Nous refusons que la liste complémentaire soit considérée comme un vivier de recrutement de contractuels.
Nous demandons que l'ensemble de la liste complémentaire soit appelé avant le 1er septembre et intègre la formation à l’ÉSPÉ sous statut de fonctionnaire stagiaire.
Les personnels, enseignant-e-s, Biatss, et les étudiant-e-s de l'ÉSPÉ de Paris mobilisé-e-s, réunis le 26/06/2018
Avec le soutien des syndicats CGT,CFDT, FO,FSU".

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25 juin 2018

MOBILISATION INTERPROFESSIONNELLE LE 28 JUIN 2018

COMMUNIQUÉ UNITAIRE CGT, FO, Unef, UNL, FIDL

mercredi 13 juin 2018

Réunies le 12 juin 2018, les organisations syndicales et de jeunesse CGT, FO, Unef, UNL et FIDL apportent leur soutien aux étudiants et aux travailleurs, actifs, chômeurs ou retraités, des secteurs public comme privé, mobilisés pour la défense de leurs droits et l’aboutissement de leurs revendications.

Ces luttes s’inscrivent dans la contestation de la politique idéologique menée par le gouvernement, y compris dans l’éducation en instaurant la sélection à l’université et laissant des milliers de lycéens sur le côté, en mettant fin au caractère national qu’est le baccalauréat, vecteur d’égalité.
La journée de mobilisation du 22 mai, menée à l’appel de l’ensemble des fédérations de fonctionnaires et avec la présence de toutes nos organisations, tout comme l’ensemble des actions menées dans le privé, constitue un signal fort.
Nos organisations saluent et soutiennent la lutte unitaire des Cheminots et réaffirment la nécessité d’un service public du ferroviaire.
Nos organisations s’inquiètent d’une remise en cause de notre modèle social et républicain et, ce, dans un contexte d’explosion des inégalités. La persistance de l’austérité entraîne des réductions drastiques de missions publiques et sociales et menace les services publics comme l’intégralité de la protection sociale. La modération salariale et plus largement la non-redistribution des richesses, ainsi que les choix fiscaux qui sont faits en faveur des riches, viennent réduire le pouvoir d’achat des travailleurs et aggrave la paupérisation.
Les politiques mises en œuvre relèvent d’une logique d’individualisation au prix de la casse des statuts et des droits collectifs à tous les niveaux, dès les études. Elles mettent à mal la solidarité et la justice sociale, valeurs essentielles de la cohésion sociale.
Nos organisations affirment que leur rôle est essentiel à la démocratie sociale, notamment au travers de la négociation et du paritarisme. Elles constituent un contrepoids plus que jamais nécessaire dans une société qui se fracture et où le social devient une « simple » variable d’ajustement budgétaire.
Face à cette situation et à des décisions régressives qui s’opposent aux demandes légitimes des travailleurs et de la jeunesse, l’heure est à la défense des valeurs essentielles comme notre modèle social. Les organisations syndicales et de jeunesse CGT, FO, Unef, UNL et FIDL s’engagent, dès à présent, dans la construction d’un rapport de force interprofessionnel.
Dans la perspective d’une mobilisation interprofessionnelle, avec la plus grande unité possible, elles invitent leurs structures fédérales, départementales et locales à se rencontrer et à faire de la journée du 28 juin 2018 une grande journée de revendications et de mobilisations en allant, notamment, à la rencontre des travailleurs et de la jeunesse. Des initiatives seront organisées partout sur le territoire.
Au-delà des signataires de ce communiqué, l’ensemble des organisations syndicales et de jeunesse est invité à se réunir dès fin août pour analyser la situation sociale et envisager les initiatives à prendre, dans le cadre d’une démarche unitaire la plus large possible.

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20 juin 2018

Réunion d'information – Débat Mardi 26 juin de 11h à 13h30 - Espé Batignolles

Formation des enseignant-e-s : un « massacre à la tronçonneuse » annoncé !
(Heure d'information syndicale déposée de 11h à 12h pour permettre aux personnels de s'absenter)
Après des mois de « ballons d'essais », de « fuites » organisées, de rumeurs, la réforme de la formation des enseignant-e-s est bien le prochain chantier de l'éducation, annoncé par Blanquer début juin.
Et nos pires craintes se confirment : au delà des « beaux discours » sur la nécessaire formation, la réforme va en fait amoindrir la formation, se réduisant pour les futurs stagiaires à une entrée dans le métier plus précoce et dans la précarité. Elle va servir de tête de pont pour remettre en cause le statut des enseignant-e-s, avec un recours massif aux recrutements de contractuels.
Voici les grandes lignes du dispositif qui va être mis en place dès la rentrée 2019 :
  • concours en fin de L3 avec seulement une « admissibilité », et donc pas de recrutement comme fonctionnaire stagiaire, mais droit à suivre un master MEEF en alternance
  • 2 ans de formation principalement par « le métier ». C'est à dire moins de formation disciplinaire, pédagogique, didactique et plus de « stages ». Les « stagiaires » n'auraient plus le statut de fonctionnaire stagiaire rémunéré en M2 comme aujourd'hui, mais une « gratification » dans le cadre d'un stage d'études. Les enseignants « en formation » serviraient de main d'oeuvre de remplacement, de « bouche-trous » pour faire face à un manque chronique d'enseignant-e-s.
  • Au bout de 2 ans, en fin de M2, l'admission serait validée. Mais avec quel statut à la fin ? Le gouvernement a clairement annoncé dans le cadre d'Action publique 2022 que c'est bien le statut des enseignant-e-s qui est visé. Les nouveaux enseignant-e-s, c'est le vœu de Blanquer, seraient simplement « habilité-e-s » à enseigner et devraient ensuite être directement recruté-e-s par les chefs d'établissements, comme c'est le cas actuellement dans le privé sous contrat.
La « réforme »  ne vise pas à mieux former les enseignant-e-s, alors que tout le monde reconnaît les faiblesses de la formation actuelle, mais à faire des futurs profs une main d'oeuvre qui applique les consignes du ministère, en les concevant en simple exécutants de la méthode imposée d'en haut (sur la base des préconisations de quelques neuroscientifiques) et non comme les véritables concepteurs de leur enseignement. C'est aussi un moyen d'exercer davantage de contrôle sur les profs.
Derrière les effets d'annonces, cette réforme vise clairement à faire des économies. C'est le sens du référé de la Cour des comptes et de la réponse de Blanquer et Vidal. La réforme des Espé doit s'intégrer dans la construction des grandes régions et des régions académiques. On va passer de 26 académies à 13, les Espé doivent suivre. Il s'agit de « mutualiser » les formations, fusionner... En fait cela va rapidement conduire à des fusions de filières, des fermetures de centres, des regroupements sur sites par domaines disciplinaires et/ou des spécialisations de sites dédiés à tel ou tel type de formations, avec bien sûr,  des « économies d'échelles » visées et moins de postes BIATSS.On imagine ce que cela pourrait donner dans une fusion Paris-Créteil-Versailles en matière de délocalisations tous azimuts.
Quelles vont être les missions d'enseignement des Espé ? La vision de Blanquer est particulièrement restrictive :« L'excellence de la recherche qui se transmet ensuite aux professeurs et des formateurs de formateurs qui soient eux même devant élèves ». On voit bien que le rôle des Espé et des Universités va diminuer et c'est le ministère et les rectorats (l'employeur) qui vont reprendre largement le contrôle sur le contenu de la formation.
Loin de renforcer la formation, cette réforme va jeter des jeunes à l'issue de la L3 directement devant élèves, avec une formation très utilitariste : comment mettre en œuvre l'emploi du temps fourni par le ministère 1/4h par 1/4h, apprendre la lecture en suivant le livre orange de Blanquer, avec la « seule » bonne méthode syllabique, idem pour les maths... Cette réforme risque aussi de s'appliquer différemment dans le 1er et 2d degré, mettant fin de fait au statut unique des enseignants. On recrérait des Ecoles Normales et des IPES mais au rabais, sans moyen, avec un statut précaire pour les élèves.
Nous souhaitons, quant à nous,  une véritable formation avec une entrée progressive dans le métier. Le concours en L3 peut permettre une véritable formation à plusieurs conditions :
  • écrit et oral en fin de L3 avec un véritable statut d'élève fonctionnaire rémunéré en master
  • une véritable formation disciplinaire, pédagogique et didactique tout au long des 2 années de formation (le gouvernement envisage de passer de 800h à 500h de cours sur 2 ans, or il faudrait justement renforcer les temps de formation) élaborée par les enseignant-e-s et les étudiant-e-s
  • une entrée progressive dans le métier (pas plus d'un 1/3 temps en M2) et sans que les « alternant-e-s » soient considérés comme moyens d'enseignement
  • Un véritable accompagnement formatif dans les premières années de titulaire avec une décharge de service pour complèter la formation théorique et pratique
Tout cela a bien sûr un coût. La formation coûte actuellement, selon la Cour des comptes, 1,1 milliard d'€ par an. Le gouvernement veut faire des économies. Or si l'on veut véritablement l’amélioration de l'éducation, il faut véritablement investir dans la formation des enseignant-e-s. 
Le gouvernement veut profiter de cette réforme pour supprimer d'un trait de plume 25 000 postes de fonctionnaires. Pour une véritable formation sur 2 ans, il faudrait créer 25 000 postes de plus ! C'est possible, cela dépend des priorités et des choix politiques du gouvernement. 
Doubler le budget des Espé, soit 1,1 milliards d'€ en plus, ne représente en fait que 30% des exonérations annuelles d’ISF, qui permettent à quelques dizaines de milliers de privilégiés de s’enrichir toujours plus.
Ce sont des choix de société. Comme le disait Victor Hugo, « Une école qui ouvre, c'est une prison qui ferme » !

A l'initiative de la FSU et la CGT de l'Espé Paris

A propos du référé de le Cour des comptes et la réponse du ministère, voir quelques liens :

http://espe.reference-syndicale.fr/actus/espe-la-cour-des-comptes-et-le-ministere-annoncent-la-curee/

http://www.snesup.fr/article/la-lettre-fde-juin-2018

http://www.cafepedagogique.net/LEXPRESSO/Pages/2018/06/06062018Article636638643753920998.aspx

https://www.letudiant.fr/educpros/actualite/formation-enseignants-viseur-cour-des-comptes.html

http://www.liberation.fr/debats/2018/05/02/formation-de-quels-enseignants-avons-nous-besoin_1643758

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