Pour commencer une revue de presse en vidéo:


Résumé Journaux 3
envoyé par actions-unversitaire

Extraits
"Invité de France Inter ce matin, le ministre de l’Education nationale a botté en touche sur tous les sujets. Le déni, c’est une bonne méthode pour apaiser un mouvement de contestation qui fête ses deux mois et passer tranquillement ses derniers jours à la tête d'un ministère..."

"Xavier Darcos répond de plus en plus mollement aux attaques : « Je voudrais faire observer que derrière tous ces mouvements, il y a beaucoup de choses qui marchent »"

"Mais Xavier Darcos a une explication en or pour expliquer la persistance de la « grogne » : il s'agit d'un mouvement politique. Il en veut pour preuve l’existence de deux types de contestataires : « Il y a dans les mouvements que nous voyons aujourd’hui, ceux qui se posent de vraies questions, qui souhaitent que les choses s’améliorent, qui veulent débattre avec nous, avec Valérie Pécresse. Et puis il y a ceux qui considèrent que le verdict du suffrage universel ne concerne que ceux qui l’acceptent et qui n’acceptent pas des réformes qui ont été décidées démocratiquement, qui ont été votées par le Parlement et qui s’opposent de manière systématique. »"

Pour lire cet article sur Marianne2.fr

Extraits
"Autre sujet de colère, qui revient toutes les trois banderoles environ: la réforme de la mastérisation qui modifie la formation des professeurs. «Et c’est tellement compliqué à expliquer… D’ailleurs, c’est une des forces du gouvernement. Personne n'y comprend rien.»"

"De loin, le cortège a des airs de colo de vacances, la faute aux nombreuses reprises (plus ou moins réussies) de chansons enfantines. On a aimé : «Il était un petit navire» transformé en «Il était une petite Pécresse qui n’avait ja-ja-jamais enseigné, ohé ohé.»

Entendu aussi: «Il en faut peu pour être heureux, vraiment très peu pour être heureux, que Darcos retire sa réforme…». Plus classiques:  «Pécresse, si tu savais, ta réforme où on se la met…» Ou encore: «A ceux qui veulent privatiser nos facs. Résistance.»"

Pour lire cet article sur le site de Libération

Extraits
"La manifestation parisienne - la huitième en huit semaines !- et celles de province montrent que le mouvement de contestation des réformes gouvernementale cherche... son troisième souffle. Qu’il le trouve et Valérie Pécresse comme Xavier Darcos seront contraints d’opérer de nouveaux reculs, plus consistants et surtout plus globaux. Qu’il en reste là et les ministres passeront en force, quelqu’en soit le prix politique à payer... aux européenne ou au régionales."


"Derrière le peloton de tête, un gros morceau d’enseignants et d’étudiants des IUFM de la région parisienne. Bien alignés derrière un panneau Danger école, ils entonnent des chants choraux et revendicatifs, sifflent en cadence, et défilent en gilet jaune fluo... qui a dit que la discipline se perd dans l’école française ?"

Pour lire cet article sur Libéblogs Sciences²

  • Libéblogs, Sciences², 23 mars 2009: "Mastérisation : sur quoi Darcos a t-il reculé ?"

Extrait
"La lettre de  Xavier Darcos de vendredi continue de faire réagir... diversement. Il y annonçait le report d’un an des nouveaux concours... mais assorti d’un dispositif complexe de mise en oeuvre de sa réforme. Comme tout recul partiel du pouvoir politique devant un mouvement de contestation, il pose le problème de son appréciation et des bases de la poursuite de l’action."

Pour lire cet article sur Libéblogs Sciences²

  • Libéblogs, C'est classe!, 21 mars: "Xavier Darcos n'est pas au bout de ses peines"

Extraits
"Les crises, plus ça dure, plus c'est difficile d'en sortir. Valérie Pécresse en sait quelque chose. Elle aurait bien aimé que son décret relooké dénoue la crise. Raté. Maintenant c'est à Xavier Darcos d'en faire l'expérience avec ses annonces sur la réforme de la formation des enseignants: ça ne suffit pas."

"Des concours réformés à la va vite, des masters qu'il fallait préparer en deux mois, l'urgence pour que tout soit en place à la prochaine rentrée, des incompréhensions qui s'accumulent, et un soupçon qui s'installe: tout ça pour quoi, si ce n'est pour faire des économies ?"

Pour lire c'est article sur Libéblogs C'est classe!

Document associé à l'article: l'analyse de Sylvie Plane sur les annonces de Xavier Darcos

Bonus sur la ronde infinie des obstinés:

  • Libéblogs, C'est classe!, 22 mars 2009:
    Ils tournent, ils tournent, ils tournent... les enseignants chercheurs

Extrait
"Nous tournerons jour et nuit pour manifester notre obstination. Nous marcherons sans fin car nous n'avons aucune intention de céder" : c'est sans doute l'une des actions les plus originales depuis le début de la mobilisation en janvier.

Pour lire cet article sur Libéblogs C'est classe

Extrait
"Des touristes photographient, des passants retirent des tracts contre les réformes du statut des universitaires et de la formation des enseignants. "La ronde permet d'avoir du temps pour expliquer. C'est une vague de fond, alors que le rythme effréné que nous propose le gouvernement est fait pour brouiller les pistes", explique une maître de conférences, membre du collectif de mobilisation."

Pour lire cet article sur Le Figaro.fr

Extraits
"Certains persiflent : si les enseignants multiplient les pétitions et les blogs contestataires, c’est parce qu’ils ont le temps. D’autres jugent cela logique : les profs pratiquent la Toile parce qu’ils travaillent avec des jeunes. Une chose est sûre : malgré leur «com’» rodée, Xavier Darcos, à l’Education, et Valérie Pécresse, à l’Enseignement supérieur, sont quelque peu débordés par les nouvelles formes de mobilisation, extrêmement rapides et innovantes, échafaudées sur la Toile."

"Si les réformes contestées ne sont pas retirées, ils reviendront marcher jour et nuit, symbole de leur détermination sans fond. Lancée sur la Toile, relayée par de multiples blogs et réseaux, l’initiative a plu. En quelques jours, les «créneaux» de marche - deux heures dans la journée, quatre heures la nuit - ont trouvé preneurs."

Pour lire cet article sur Libération.fr


"Tourner en rond pour manifester"
envoyé par liberation


  • Journal d'ARTE, 23 mars 2009: