"Ce matin un vigile m'accueille à la loge. Il me demande si je travaille là !
Sur le tableau (voir photo) du hall, examen d'allemand pour des L1 de 12h à 15h. Vérification faite auprès des étudiants qui attendent leur tour dans le couloir, il s'agit bien d'un examen.
16h : Le gymnase est occupé par des personnes inconnues de nous. Après salutations, il s'avère que c'est le groupe de théâtre en italien de la Sorbonne. Aucune consigne ne leur a été donnée sur la gestion du matériel (qui a été utilisé) ou du sol. La collègue très gentiment m'a demandé qui j'étais, comme si moi aussi j'étais à la recherche d'un lieu ...
La politique de l'université débouche sur la jungle, chaque collègue cherchant à trouver une salle, qui pour des cours, qui pour des partiels.
C'est brillant et nous avons vraiment le sentiment de progresser dans la vie commune.
Aujourd'hui je ne me reconnais plus comme appartenant à la communauté Sorbonne Université et je dénie toute légitimité à ses représentants".
Un enseignant écœuré et exaspéré.