C'est maintenant qu'il faut se mobiliser

Vendredi 24 janvier grève et manifestation

RDV à Jussieu pour un départ ensemble à 10h

 

Jeudi 23 janvier Assemblée Générale à l'INSPE Molitor

à l'appel de l'intersyndicale de l'Inspé

 

 

Réforme des retraites ce n'est pas fini ! 

Arrêtons le travail maintenant !

Ne faisons plus grève par procuration !

 

Le mouvement pour le retrait de la réforme des retraites dure depuis maintenant 50 jours.

Le secteur des transports (SNCF, RATP) est en pointe de ce mouvement depuis le début.

A côté d'eux, de nombreux autres secteurs se mobilisent également : 

  • l’Éducation nationale, l'hôpital 

  • les avocats, 

  • l'énergie, les raffineries, les dockers, 

  • les imprimeries de la Banque de France, 

  • l'Opéra de Paris, de Rouen…

  • les personnels municipaux, 

  • les bibliothèques publiques…

 

Et nous, à Sorbonne Université et à l'Inspé ?

Nous sommes nombreux à critiquer ce projet de réforme, à refuser le modèle de société que Macron veut nous imposer.

Nous voyons bien que cette réforme fait système avec les réformes précédentes sur la Fonction publique, l'assurance-chômage, mais aussi dans l'éducation et l'enseignement supérieur.

N'attendons pas que nos collègues des autres secteurs s'épuisent. 

 

A l'université plusieurs services et labos ont voté la grève en Assemblée générale : bibliothèques, UFR de maths, UFR de physique, labo GRIPIC…

130 enseignants chercheurs de SU signent l'appel à faire grève (http://chng.it/N5YnbgfVkS).

Nous sommes nombreux à chaque manifestation. Soyons nombreux à arrêter le travail dès maintenant. 

 

Les pétitions peuvent servir. Donner aux caisses de grève peut aider. Aller en manifestation donne du poids à la mobilisation…

Mais notre véritable outil pour faire pression sur le gouvernement, c'est la grève. Car faire grève, c'est le seul moyen pour vraiment se donner le temps de faire le tour des bureaux, de convaincre nos collègues, de se réunir en assemblée générale, de libérer les étudiant.e.s de leurs obligations d'assiduité.