Oui, trop de fronts tuent le front, mais on peut faire simple et rapide face à ce qui nous presse et nous oppresse tout de suite (mardi, mercredi…) dans nos collectifs.
Depuis 22 ans que je suis entré dans cette maison, je n’ai plus aucune croyance en l'utilité des comités théodule pour en avoir trop fait pour rien, devant des décisions qui étaient déjà prises ou qui le seraient sans aucunement tenir compte des participations collectives auxquelles nous étions conviés.
Après les grandes AG et commissions de 2009, plus d’un a ravalé sa chique entre le travail réalisé et le résultat obtenu. Le drame étant d'oublier l’Histoire, qui du coup se répète, en pire à chaque fois.
Avec ces annonces comme la fin des CNU ou celles des référentiels horaires, et après la perte programmée des retraites, il ne restera pour moi rien des raisons pour lesquelles j’avais choisi ce métier, dont nos merveilleuses (futures ex) libertés académiques. 
La solution, simple, est employée actuellement par tous les collègues de France et de Navarre,. Elle est d’autant plus efficace qu’elle se prend en décision collective, depuis l’échelle d’un département, d’un parcours ou d’une nouvelle AG.
Et du coup finalement, une décision collective peut avoir du poids et vraiment compter.
Mon choix est fait, en conscience et probité.
 
 
Nous promouvons la convergence des luttes et les motions pour la défense des services publics  de l’enseignement et de la recherche et contre le projet de loi de reforme des retraites et la loi de programmation pluriannuelle de la recherche (LPPR)