Le réquisitoire de la Cour des comptes contre la réforme de la formation des enseignants
Depuis la réforme de la mastérisation adoptée en 2008, le nombre de candidats au métier d'enseignants ne cesse de diminuer.AFP/JEFF PACHOUD
Carton rouge. De la réforme de la mastérisation, qui a fait passer le niveau de recrutement des enseignants de bac+3 à bac+5, la Cour des comptes, qui publie son rapport annuel mercredi, propose de ne rien garder. Ni la date du concours, ni le mode d'affectation des enseignants, ni leur pseudo-formation. Pour les sages de la rue Cambon, cette réforme, adoptée en conseil des ministres en juin 2008, a manqué toutes ses cibles.
- Les économies envisagées
La Cour a refait le calcul. La suppression de 9 567 équivalents temps plein aurait pu rapporter 707 millions d'euros en 2011. Mais, une fois enlevé le coût de mesures d'accompagnement, comme la revalorisation des débuts de carrière (38 millions d'euros), les bourses au mérite versées aux étudiants (25 millions) ou les indemnités de tutorat (27 millions), il ne reste plus que 370 millions d'économies. Les magistrats se sont arrêtés là dans leur calcul, suggérant qu'il faudrait aussiôter le coût supplémentaire pour la nation des deux années d'études qui mènent de la licence au master – à 10 000 euros l'année par élève.
Un master d'enseignement souvent préparé pour… rien. "Le taux d'échec important aux concours de recrutement traduit du point de vue de la bonne gestion des finances publiques, une inefficience marquée, les étudiants recalés auront été coûteusement et spécifiquement formés à un métier qu'en définitive ils n'exerceront pas", note la Cour. La rue Cambon propose donc "d'organiser les concours avant ou au début des masters". Un peu comme avant la réforme…
- Pas d'amélioration du niveau des enseignants
"Plus de 70% des enseignants recrutés au mois de juin précédent n'avaient aucune expérience de l'enseignement. Or les conditions de leur prise de fonctions à plein-temps n'ont pas fait l'objet d'une attention suffisante", relève la Cour, qui estime que"ce nouveau dispositif a été engagé pour pouvoir tirer parti le plus rapidement possible des économies d'emplois qu'il permettait".
Ainsi les magistrats regrettent-ils que des enseignants stagiaires aient été affectés dans deux ou trois établissements différents : dans une académie du Sud-Est, cela a été le cas de tous les enseignants d'arts, mais aussi de 25% des professeurs de sciences physiques, 24% d'histoire-géographie, 22% d'anglais… Ce qui complique l'intégration dans une salle des professeurs.
Selon les sages de la rue Cambon, la réforme de la mastérisation a manqué toutes ses cibles.Cour des comptes, Education nationale

Ce service à assurer dans des conditions difficiles a encore été alourdi par des heures supplémentaires puisque la Cour relève que, dans une académie de l'Est,"35% se sont retrouvés avec des heures supplémentaires". Plus globalement, "les enseignants stagiaires ont une charge horaire supérieure d'un tiers par rapport au temps de travail d'un professeur titulaire" puisqu'ils ont dû effectuer une formation express sur leur temps libre… Le tutorat promis "Sur le plan national, 23% des stagiaires n'étaient pas situés dans le même établissement que leur tuteur", relève la Cour. De plus, la mission du tuteur n'a pas été pensée: "Le ministère ne s'est pas doté d'instruments précis permettant de s'assurer de l'efficacité du tutorat." Et la Cour de regretter que, sur le sujet, le ministère "dispose de très peu d'éléments d'information, alors que son importance pour la formation des enseignants justifierait une capacité nettement accrue de suivi et d'évaluation de cette activité". Pourtant, 27 millions d'euros ont bien été versés aux tuteurs.
- La réussite des élèves
Les magistrats de la rue Cambon soulignent que "les objectifs fixés par le code de l'éducation devraient normalement se traduire par une formation particulièrement renforcée en matière de gestion de l'hétérogénéité des niveaux des élèves au sein des classes. Or, selon les circulaires, cette formation ne représentait en 2010-2011 que neuf heures pour les enseignants du second degré et entre six et dix-huit heures pour les professeurs des écoles ". Les sages remarquent aussi qu'eu égard à l'objectif d'un socle commun de connaissances et de compétences, qui figure dans la loi, la mastérisation aurait dû permettre de rapprocher les concours de professeurs des écoles et de professeurs du secondaire, et peut-être aussi de l'introduction d'une bivalence dans les concours. Occasion ratée.
- Le vivier de candidats réduit
La Cour pointe un problème plus grave à moyen terme. "Le vivier de candidats s'est réduit de plus de 50 000 inscrits, soit une baisse des inscriptions d'un tiers sur une seule année" entre2010 et 2011. Le vivier des mastérisés compte 300 000 étudiants de moins que celui des licenciés. De plus, le pourcentage des inscrits qui se présentent réellement au concours a encore décru entre2010 et 2011.
Maryline Baumard Article paru dans l'édition du 09.02.12 Abonnez-vous au Monde à 15€/mois
Rentrée 2011: école en danger par le collectif PEC de Besançon et du Doubs
DU PARADIGME DE L'EDUCATION
Oh! la belle circulaire du 1er avril 2010
Décidément le ministère sait choisir les bonnes dates!
On avait déjà eu le droit à un décret et à une circulaire en pleine vacances estivale puis à une autre circulaire publiée deux jours avant noël, puis un arrêté rédigé le jour du réveillon, et bien nouveau cadeau: la circulaire du 1er avril... Et malheureusement ce n'est pas une blague...
A priori pas de gros changement avec le projet de cahier des charges du 16 mars...
Circulaire n° 2010-037 du 25-2-2010
Dispositif d'accueil, d'accompagnement et de formation des enseignants stagiaires des premier et second degrés et des personnels d'éducation stagiaires
Cahier des charges de la formation des enseignants
Ce projet d'arrêté a été présenté au syndicat le 16 mars, il sera publié à la fin du mois.
Cahier des charges de la formation des enseignants (en pdf)
Analyses et réactions
- Formation des enseignant un arrêté en trompe l'oeil, analyse de Jean-Louis Auduc sur le café pédagogique.
Extraits
"Un projet d’arrêté du ministre de l’éducation nationale et de la ministre de l’enseignement supérieur visant à modifier l’arrêté du 19 décembre 2006 relatif au cahier des charges de la formation des maîtres est en cours de concertation avant publication fin mars 2010."
"Mais, dans ce nouvel arrêté, ce discours sonne creux, car ont été supprimées toutes les dispositions visant à former réellement les futurs enseignants aux gestes professionnels du métier."
"La partie qui figurait dans l’arrêté du 19 décembre 2006 concernant les formateurs d’enseignants, leur formation et leurs compétences a disparu."
- Analyse de Sauvons l'université, 17 mars
Extraits
"Le tiers temps de service théoriquement consacré à la formation des fonctionnaires stagiaires ne figure pas dans le projet d’arrêté, cette formation comprend des actions groupées ou filées ou des conférences pouvant être organisées pendant le temps de service des enseignants et des formations plus individualisées et optionnelles, adaptées au parcours professionnel du stagiaire et se déroulant, sauf exception, hors temps de service."
- Formation des enseignants : un projet contradictoire et qui enterre les IUFM…, Philippe Watrelot, Chronique éducation, 17 mars
- Formation des enseignants : bientôt la fin ?, Communiqué de la FCPE, 17 mars
Extraits
"{Ce projet d'arrêté} anéantit définitivement toute formation professionnelle des enseignants avant leur recrutement. La FCPE ne peut que rejeter totalement ce texte et ses conséquences pour les élèves et l’Ecole toute entière.
L’arrêté et son annexe prévoient de concentrer la formation professionnelle en fin de parcours, à un moment où le jeune enseignant, une fois recruté, est déjà en poste devant les élèves."
"La FCPE en appelle solennellement à toutes les organisations, à tous les acteurs de l’éducation, à tous ceux qui croient aux vertus de la pédagogie pour faire réussir les élèves. Que cessent ces discussions sur des détails ou sur ma mise en œuvre, tant que le cadre général reste inacceptable !
Monsieur le ministre, monsieur le président de la République, abandonnez ces folies, elles mèneront notre École dans le mur !"
- Formation des enseignants : abandon de la réforme et des textes liés à la formation !, Communiqué SNES- SNUEP- SNESUP – SNEP - SNUIPP, 16 mars 2010
Extraits
"Ce projet de cahier des charges exclut tout cadrage concernant les volumes horaires d’enseignement. Il supprime toute référence à un cadre national de plan de formation et ne mentionne pas les IUFM. Il ne préconise aucune coopération d’universités au niveau d’une académie."
"Concernant la formation post-concours -uniquement sous la responsabilité du rectorat- concédée par le gouvernement à la suite du mouvement de l’an dernier, aucun rôle obligatoire aux Universités (UFR ou IUFM) n’est désormais envisagé. Enfin, il ne fait référence à aucune réduction de service pour les fonctionnaires-stagiaires et rajoute la formation « hors-temps de service »"
Extraits
"La CPU s’étonne que le projet de cahier des charges de la formation des maîtres soit préparé sans aucune concertation préalable entre les Ministères concernés et les établissements d’enseignement supérieur."
"C’est pourquoi la CPU exige que figurent dans le futur arrêté :
• La référence à un 1/3 temps de service consacré à la formation des fonctionnaires stagiaires. En effet, ce 1/3 temps est la condition minimale d’une année de formation en alternance de qualité et un gage d’équité entre les fonctionnaires stagiaires. Ce 1/3 temps doit être en outre distingué des actions de « tutorat » et des « autres formes d’accompagnement » mentionnées dans le projet.
• La référence à un cadrage national des actions et des modalités de formation et d’encadrement."
"Enfin, la CPU déplore un projet d’arrêté en contradiction avec la circulaire du 25 février, en contradiction avec les principes énoncés dans le cahier des charges annexé au projet et en rupture avec les promesses et engagements réitérés par les ministres eux-mêmes sur l’exigence de qualité de cette année de stage."
- Un arrêté inacceptable au service d’une réforme catastrophique, communiqué SGEN CFDT, 18 mars
Extraits
"Le projet d’arrêté portant cahier des charges de la formation des maîtres, soumis le 16 mars aux organisations syndicales par la Dgesco et la DGRH, ne fait qu’entériner les très mauvaises décisions qui se suivent, en se ressemblant toutes, pour transformer la formation des enseignants en un vague compagnonnage peu coûteux."
"En l’état actuel du projet, il n’est même pas précisé que les stagiaires auront bien droit à un tiers de temps de service réservé à la formation. Le texte entretient d’ailleurs soigneusement la confusion entre « actions de formation », « tutorat », « accompagnement », et indique au passage que les « rencontres régulières avec le tuteur » devraient avoir lieu « en priorité hors temps de service »."
Une préparation estivale des écrits des concours 2011?
Petite piqure de rappel concernant le calendrier 2010-2011 du Concours de Recrutement des Professeurs des Ecoles :
- Avril 2010 : écrits de la session 2010 (épreuves admissibilité du CRPE ancienne version)
- Juin 2010 : oraux de la session 2010 (épreuves d'admission du CRPE ancienne version)
- Septembre 2010 : écrits de la session 2011 (CRPE nouvelle version)
- De septembre 2010 à juin 2011 : année de M2 non rémunérée (partiels à valider, mémoire à rendre, concours à passer, stages en responsabilité)
- Juin 2011 : oraux de la session 2011 (CRPE nouvelle version)
Tableau synthétique des nouvelles épreuves du crpe :
Les conséquences de ce calendrier ubuesque
- Sur la préparation aux concours
- Dans quels conditions les candidats au concours 2011 vont-ils préparer les écrits?
Sans anales, pendant l'été, sans cours, sans formateurs...
Pour pallier ce manque, les IUFM commencent à organiser des préparations cet été : voir le message envoyé par l'IUFM Nord-Pas-de-Calais à ses formateurs.
Les étudiants recalés en juin 2010 devront donc se remettre au travail en juillet-aout (et ceux qui travaillent l'été pour se payer leurs études??) pour préparer de nouvelles épreuves à passer en septembre? Mais pour qui nous prennent-ils?
- Et les oraux?
Les masters ne sont toujours pas prêts à quelques mois de la rentrée. Quelle va être la préparation des étudiants aux oraux? Etudiants qui devront, rappelons-le, valider également leurs partiels, rédiger un mémoire, et effectuer des stages en responsabilité dans des conditions déplorables (comme ce fut le cas cette année pour les PE1).
- Le développement des prépas privées, payantes qui ont déjà prévu un afflux d'étudiants pour la nouvelle session crpe.
- Sur le recrutement des professeurs des écoles
Hormis un mépris profond pour les étudiants qui passent le concours dans ces conditions ubuesques, posons-nous la question de ce que cela signifie : quels vont être les réels critères de sélection de ce concours, à court, moyen et long terme?
La capacité à travailler un concours pendant l'été sans aucune aide ni indications? La capacité à mener de front une année impossible? La capacité à pouvoir se payer une année supplémentaire non rémunérée et une préparation privée au concours?
Les étudiants qui réussiront auront-ils en septembre 2011 (et les années suivantes bien sur!) une vision de leur métier qui leur permettra de mener à bien la difficile mission qui leur est confiée?
Auront-ils réellement les moyens de "de transmettre aux élèves les connaissances et les
compétences qui feront d’eux des être libres, éclairés, autonomes et
responsables" ? (lettre de X. Darcos sur les nouveaux programmes pour l'école primaire, 2008).
Rappelons enfin que les lauréats du concours en juin 2010 seront dans les classes dès septembre 2010, avec un tuteur expérimenté "dans la mesure du possible" puis seuls à partir de la Toussaint. Avec pour seul bagage les stages PE1 organisés dans les conditions que nous avons dénoncées...
Dernière question, qui n'est pas la moindre :
pourquoi acceptons-nous ces mesures?
Exigeons les moyens qui nous permettront de remplir notre mission à bien!
Les parents et les médias s'intéressent de plus en plus à la masterisation depuis quelques mois.
Nous nous sommes battus l'année dernière.
Qu'attendons-nous pour nous battre maintenant?
Dans six mois il sera trop tard.
L'apprentissage du métier d'enseignant
Le Service de Veille scientifique et technologique de l’INRP vient de mettre en ligne son dossier d'actualité n° 50 de janvier 2010 sur le thème : L’apprentissage du métier d’enseignant.
Extrait :
"La réforme de la formation des enseignants, engagée en France en 2008 et applicable à la rentrée 2010, s'appuie sur des interrogations relatives à l'organisation de cette formation et notamment à l'articulation entre pratique professionnelle et apports théoriques ou encore entre didactique et pédagogie. La mise en place de masters de formation des enseignants a soulevé d'autres questions sur les modalités d'alternance entre formation en situation et formation en centre de formation, sur les rôles et impacts des enseignants de terrain et des universitaires dans la formation.
La lecture des travaux récents, portant surtout sur la formation des
enseignants du secondaire peuvent donner quelques points d'appui pour
un meilleur apprentissage du métier d'enseignant."
Comment assurer un bon apprentissage du métier enseignant ?
- Par une formation sur le tas appuyée par quelques collègues expérimentés, car ce n'est que sur le terrain que se rencontrent les réalités du métier ?
- Par une solide formation disciplinaire, car on ne peut bien enseigner que ce qu'on maîtrise bien ?
Les résultats de la recherche montrent pourtant que l'apprentissage du métier enseignant est loin de se résumer à cette alternative, que le passage des savoirs académiques et didactiques à la pratique professionnelle et pédagogique est loin d'être naturel.
Aberrant
C'est sous ce titre que Philippe Watrelot met en ligne un article sur les perspectives de mise en œuvre de la mastérisation l'an prochain :
Après la publication des maquettes des différents concours et le constat de la part très réduite laissée à la pédagogie, on en apprend un peu plus sur l’organisation de l’année scolaire pour les nouveaux enseignants.
Une des rares conquêtes de la lutte de l’an dernier avait été la réduction du nombre d’heures d’enseignement pour ces nouveaux collègues titulaires du concours. Initialement prévu à temps complet, il avait été obtenu une répartition deux tiers/un tiers (2/3 pour l’enseignement et 1/3 pour la formation). Mais on en sait plus aujourd’hui sur la manière dont cela va s’organiser. Et le résultat risque d’être désastreux.
La mise en place est laissée à
l’initiative de chaque académie mais il semble que l’organisation qui
se dégage est celle de stages “massés”. Par exemple pour les
profs de lycée et collège, ils seront dès la rentrée avec 18h de cours
(rappelons qu’ils avaient jusque là 8h de cours “en responsabilité”)
accompagnés par un collègue “tuteur”. A partir de février, ils suivront
une formation pédagogique de 5 ou 6 semaines (assurée par qui et où ?
on ne sait pas encore…) et seront alors remplacés dans leurs classes
par un étudiant en M2, admissible au concours de recrutement et
volontaire dans le cadre des stages « 108 heures ».
En effet, il faut
rappeler que ces stages rémunérés seront proposés aux étudiants de M2
qui préparent l’oral du concours (dont l’admissibilité sera connue en
janvier) comme seul dispositif de découverte de l’enseignement (peut-on
vraiment appeler cela des “stages” !) avant le concours. Ah,
j’oubliais, en même temps qu’il prépare l’oral du concours, qu’il fait
(si il/elle veut) ce stage de 108h, il faut aussi qu’il prépare les
examens pour l’obtention du M2…
Est-il nécessaire de commenter ce
dispositif ? Au moment où, après bien des difficultés, le nouveau
collègue aura plus ou moins la maîtrise de ses classes, il sera alors
remplacé par un étudiant encore moins formé ! Que dire aussi de
l’impact d’un tel dispositif pour les élèves ? On peut enfin évoquer
rapidement les conséquences sur les étudiants préparant les concours.
Bien difficile dans ces conditions de réussir le concours. Pas grave,
on alimentera ainsi le fameux “vivier” de contractuels précaires pour
assurer les remplacements…
Alors, malgré la citation attribuée à Napoléon “il faut toujours faire l'hypothèse de la bêtise avant celle de la méchanceté”, on en vient à se demander si ce dispositif est aberrant ou au contraire très logique et intentionnel...


Après le cadrage des masters, le contenu des concours...
Après la circulaire de cadrage des masters (23 décembre 2009), les nouveaux textes régissant les concours de l’enseignement primaire et secondaire sont parus dans le JORF du 6 janvier 2010.
16 Arrêté
du 28 décembre 2009 fixant les modalités d’organisation des concours du
certificat d’aptitude aux fonctions de conseiller principal d’éducation
17 Arrêté du 28 décembre 2009 fixant les sections et les modalités d’organisation des concours de l’agrégation
18 Arrêté
du 28 décembre 2009 fixant les sections et les modalités d’organisation
des concours du certificat d’aptitude au professorat du second degré
19 Arrêté
du 28 décembre 2009 fixant les sections et les modalités d’organisation
des concours du certificat d’aptitude au professorat de l’enseignement
technique
20 Arrêté
du 28 décembre 2009 fixant les sections et les modalités d’organisation
des concours du certificat d’aptitude au professorat de l’enseignement
professionnel
21 Arrêté
du 28 décembre 2009 fixant les modalités d’organisation des concours du
certificat d’aptitude au professorat d’éducation physique et sportive
22 Arrêté
du 28 décembre 2009 fixant les modalités d’organisation du concours
externe, du concours externe spécial, du second concours interne, du
second concours interne spécial et du troisième concours de recrutement
de professeurs des écoles
Nouvelle circulaire de cadrage des masters, joyeux Noël!
Le gouvernement persiste et signe.
Vous trouverez ici la nouvelle circulaire de cadrage des masters datant du 23 décembre.
Analyse bientôt sur le blog.
La FCPE a déjà réagi : voir le communiqué de presse ici.




























