Contractuels du supérieur : la fin du statut ?
Une fois de plus, le ministère de l'Enseignement Supérieur et la Recherche ne perd pas une occasion pour pousser plus loin sa logique de la précarisation et la casse du statut de fonctionnaire.
Issu d’un texte très peu modifié par rapport aux propositions du gouvernement, qui faisaient suite au protocole d'accord signé le 31 mars 2011 par plusieurs organisations syndicales, le projet de loi relatif à l'accès à l'emploi titulaire et à l'amélioration des conditions d'emploi des agents contractuels de la fonction publique a été débattu au sénat en 1ère lecture le 25 janvier, pour être ensuite envoyé à l’assemblée. Mais le ministère de l’ESR a court-circuité le dialogue social, le parlement et la procédure législative en lançant une circulaire sur la mise en œuvre de ce projet dès le 12 janvier dernier.
L’effet annoncé, à grand renfort de communication, du dispositif était la transformation en CDI de 12,5 % des 891 000 CDD officiellement reconnus dans la fonction publique. Mais tout compte fait seulement 5,6 % seraient titularisés ! De plus la circulaire préconise aux établissements, par souci d'économie, d'envisager les titularisations dans l'optique de postes qui auraient été pourvu dans le cadre des campagnes annuelles. Aucun poste ne sera donc crée pour les 50 000 précaires du supérieur. Cynisme poussé à son comble, des organismes et des établissements d’enseignement supérieur procèdent depuis l’accord du 31 mars 2011 à des dégraissages inacceptables d’ayant droits potentiels en ne renouvelant pas de nombreux contrats.
Avec ce projet de loi ANT, ce serait plus de 100 000 CDI qui vont apparaître dans la fonction publique. Cette loi n'est pas vraiment un plan de résorption de la précarité mais plutôt un plan de conversion de l'emploi public en emploi contractuel avec toutes ses dérives que la Parti de Gauche dénonce : disparition du statut, individualisation du traitement, dérive des pratiques locales, attribution des primes aux personnels et recrutement à la discrétion du président d’université.
Contrairement au secteur « privé » où la situation du salarié dépend d’un contrat, les agents des administrations de l’État, des collectivités territoriales et du secteur sanitaire et social public ne sont pas régis par le Code du travail et des conventions collectives. Le fonctionnaire est dit dans une situation statutaire, c’est à dire que ses conditions de recrutement, de travail et de rémunération sont définies dans le cadre d’un "statut général".
Comme la fonction publique n’est régit par aucune convention collective, la rédaction du CDI par l’employeur commence par une feuille vierge. Aucune protection sociale préalable n’est exigée par la loi en faveur du salarié comme pour l’employeur. Seul le rapport de force, le contrat donc, entre les 2 parties est la règle.
C'est un changement fondamental qui met à bas le statut de fonctionnaire. Lié à la RGPP, le recrutement d'agents contractuels, casse le contrat social liant la société à ses fonctionnaires. Ces deniers, devenu des contractuels, ne seront plus protégés par leur statut et seront donc soumis aux pressions. Cela va à l’encontre des valeurs prônées par le PG pour qui le statut est le garant de la liberté fondamentale du chercheur et de la liberté pédagogique de l’enseignant. C'est l'ensemble des professions représentées dans la communauté universitaire qui est concernée par la précarisation - enseignants-chercheurs, enseignants, chercheurs, biatoss et personnels actuellement non titulaires. C 'est ensemble qu'ils pourront imposer une autre politique.
Le Parti de Gauche exige la modification, par un dialogue social respectueux de tous les intervenants, de la loi votée mardi 14 février à l’assemblée nationale à fin de permettre la titularisation de tous les précaires. Le Parti de Gauche exige la protection dans l’emploi sur des fonctions pérennes des contractuels pour lesquels il n’existe ni concours, ni poste.
Communiqué de la Commission Enseign. Supérieur & Recherche du Parti de Gauche : http://esr.lepartidegauche.fr/
Lettre n° 5 de l'Appel des enseignants pour un Front de Gauche
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2012, année de résistance et d'espoir. Résistance devant les attaques sourdes du gouvernement qui a profité des vacances de fin d'année pour préciser les contours de la saignée de la rentrée 2012 en terme de suppressions de postes. Espoir car les échéances électorales qui se profilent permette d'enclencher la révolution citoyenne pour porter une rupture radicale et concrète avec le système et enfin assigner à l'école de la République des missions claires pour servir l'intérêt général et non plus celui d'une petite oligarchie. Mais les voeux sont aussi l'occasion de préciser en profondeur l'idée que nous nous faisons de l'école de la République. C'est pourquoi Jean-Luc MELENCHON, candidat unitaire du front de Gauche à la présidentielle, présentera ses voeux pour 2012 à l'ensemble de la communauté éducative le 30 janvier prochain à Paris, au théâtre La Comedia. Nous devons faire de ce moment un évènement de la campagne car enfin un discours de fond sera posé et une visée sera tracée pour l'école de la République. Retrouvons nous nombreux le lundi 30 janvier. Faisons circuler l'information par internet, dans les salles des profs, dans les réseaux associatifs et syndicaux, aux portes des écoles. C'est un mouvement populaire que nous souhaitons initier et nous pouvons le porter à l'école en créant la dynamique autour de notre candidat et des propositions du Front de Gauche. C'est le 30 janvier que ça se passe ! Nous devons en parallèle porter le débat au plus près des citoyens. Les appels éducation pour un Front de Gauche sont faits pour cela. Déclinez les localement, dans votre ville, votre circonscription ou votre département. Organisez des assemblées citoyennes sur l'éducation. Faites vivre le débat. Et parce que le Front de Gauche fait le pari de la raison et entend convaincre par le débat argumenté, nous commençons en cette rentrée notre regard croisé avec les programmes éducation des autres candidats à la présidentielle : aujourd'hui, le MODEM de François BAYROU. Attention aux mirages ! Formulons collectivement le voeu que 2012 soit l'année de la révolution citoyenne et transformons le en réalité. Salutations fraternelles. François COCQ pour le collectif d'animation de l'appel des enseignants pour un Front de Gauche
François Bayrou et l'éducation (extrait de la brochure du Front de Gauche : Bayrou, tout un programme) Ce que dit François Bayrou : «On ne fera pas des recrutements de dizaines de milliers de fonctionnaires» L’Education est le seul domaine dans lequel François Bayrou concède qu’il faut arrêter les suppressions de postes. Il l’a affirmé le 27 septembre 2011 sur BFM-TV : «il faut cesser dès cette année de supprimer des postes dans l’Education nationale».
Les travaux préparatoires du projet du Modem étaient à peine plus précis en prétendant «garantir pendant 5 ans les moyens de l’Éducation nationale». On comprend mal pourquoi cette garantie ne devrait porter que sur 5 ans. Et surtout il ne semble donc pas question de revenir sur les 80 000 postes supprimés par la droite depuis 2007. Le projet du Modem souscrit, comme la droite, au mirage libéral de l’autonomie des établissements puisqu’il prétend «réduire l’inégalité sociale à l’école» avec des «établissements plus autonomes». Une autonomie qui est déjà le coeur de la politique éducative actuelle de la droite et qui conduit au contraire à aggraver les inégalités en désengageant l’Etat de l’Education nationale. L’autonomie vise aussi à mettre les établissements en concurrence. Sur ce point, on constate un accord entre le Modem, l’UMP et le Front national. Le projet du Modem plaide aussi pour allonger la durée de l’année scolaire par un «réaménagement de la semaine et de la durée des congés». Cette proposition, partagée à droite et plus largement par les libéraux, vise directement les enseignants considérés comme ayant trop de vacances et ne travaillant pas assez dans l’année. C’est une marotte du ministère des finances pour faire des économies sur l’Education nationale. |
NON AU MEPRIS ! LES PERSONNELS REMPLISSENT LEUR MISSION DE SERVICE PUBLIC, ILS ONT DROIT AU RESPECT !
COMMUNIQUE DES SYNDICATS CGT, FO, SNESup et UNSA de PARIS 4.
Nous avons été reçus à notre demande mardi 21 septembre suite à une démarche commune concernant les conditions de travail inacceptables de nombreux collègues BIATOS en cette rentrée. Nos différents syndicats ont alerté le Président sur le climat détestable qui s’est installé depuis des mois dans plusieurs services de l’université ; cette situation s’est considérablement aggravée à la rentrée mettant en péril la santé de nos collègues et le fonctionnement normal des services. Nos syndicats ont fait état de situations individuelles qui indiquent une dégradation inquiétante du climat qui règne dans notre université et qui révèle un profond mépris des personnels :
- Déplacement autoritaire d’un chef de service avec injonction d’avoir à faire ses cartons en urgence sans aucun document écrit ni avis d’affectation sur un poste précis.
- Humiliations répétées et traitement inadmissible des personnels par un chef de service utilisant les pires méthodes du privé.
- Pressions constantes sur les personnels qui travaillent dans un état de stress permanent.
- Prolongations injustifiées de stages de fonctionnaires.
Tous ces éléments sont caractéristiques des pires méthodes de management qui ont conduit à des drames dans des entreprises publiques comme Renault ou France Telecom. Si un coup d’arrêt n’est pas porté à cette dérive les cas de harcèlement se multiplieront. Nos organisations syndicales ont exigé du Président qu’il soit mis fin dans les plus brefs délais à de telles pratiques qui sont inacceptables. Le Président a pris note de toutes les situations que nous avons exposées et dont il n’avait semble-t-il pas été informé.
Nous avons rappelé au Président ses déclarations concernant la place des personnels BIATOS dans l’université, nous attendons que des actes viennent les confirmer. Nos collègues assurent chacun à leur place le bon fonctionnement du Service Public, dans des conditions matérielles et morales qui ne cessent de se dégrader. Ils ont le droit au respect, nous exigeons que leurs droits soient respectés.
Nous appelons les personnels à ne pas rester isolés et à ne pas subir sans réagir cette situation. Nous les invitons à prendre contact avec nous pour nous signaler tout cas de comportement abusif, tout cas où les droits des personnels ne seraient pas respectés. En Sorbonne, le 24 septembre 2010
Parents réclament professeurs!
"Des parents d'élèves se mobilisent contre le non-remplacement des professeurs", Eclectik, 20/03/2010.
Edito du journal de l'IUFM de la Réunion / mars 2010
Juin 2012… En ce début de deuxième mandat, le Président annonce une nouvelle étape de sa réforme de l’enseignement supérieur qui doit être votée début juillet en session spéciale du parlement. Les écoles vétérinaires vont être fermées. Elles coûtent trop cher et ne sont guère utiles. Les étudiants intègreront à l’université des masters généralistes de biologie, sans formation pratique spécifique. C’est à l’issue du concours qu’ils se formeront sur le tas. Le dit « concours » étant une « aberration » française qui n’existe nulle part ailleurs dans l’Union Européenne, il disparaîtra d’ici 2 ans. Les Préfets auront la charge de délivrer aux étudiants titulaires d’un master l’habilitation à l’exercice de la médecine vétérinaire.
Les amis des animaux crient au scandale. Les journalistes multiplient reportages et articles. Interviewé par Jean-Pierre P. et Laurence F., l’acteur Jean-Paul B. apparaît en pleurs au journal de 20 heures : « qui va soigner Kiki ? ». Christine B. fonde « l’association pour la défense de la qualité des soins pour les chiwawas ». Forte de 500 000 membres dès le deuxième jour, elle entame le siège de l’Hôtel Matignon. L’association de « défense des meutes et de la chasse à courre » envahit les jardins de l’Elysée et reçoit le soutien des cavaliers de la garde républicaine. Apercevant le Président, elle lance le hallali. Le drame est évité par le passage inopiné d’un renard qui détourne la meute…
A l’appel des amis des chiens, chats et autres nouveaux animaux de compagnie, les manifestations se multiplient. Sous la pression de la rue, le gouvernement démissionne et le président est contraint à l’exil, en Chine, seul pays prêt à l’accueillir à la demande de la corporation des cuisiniers spécialistes en ragoût de Saint Bernard.
Suivant la volonté du peuple, le parlement fait l’éloge des écoles vétérinaires : la qualité de leur travail est justement réaffirmée, ainsi que la nécessité d’une formation pratique des vétérinaires.
Un jeune député se risque alors à proposer le rétablissement de la formation pratique des enseignants, qui avait disparu dans l’indifférence générale deux ans plus tôt…
Sommes-nous vraiment dans la politique fiction, à supposer que l’incertitude sur la santé de nos animaux de compagnie provoquerait plus d’émotion que l’avenir de nos enfants ?
Force est de constater que la réforme dite de « mastérisation » se présente comme la chronique d’une catastrophe annoncée. Le problème n’est pas du tout la disparition des IUFM en tant qu’instituts autonomes, pas plus que leur intégration à l’université. La formation des enseignants peut se faire dans les universités, en gardant et même en améliorant ce qui se faisait dans les IUFM. Le problème vient de l’enfumage gouvernemental autour de cette réforme.
Madame Valérie Pécresse met en avant que les futurs professeurs des écoles, comme les certifiés, auront maintenant un niveau bac +5. C’est « oublier » que c’est déjà le cas ! La réforme impose également aux universités que les mêmes masters accueillent « étudiants chercheurs » et « étudiants concours ». À court terme, c’est le meilleur moyen de casser la recherche universitaire et de tuer en même temps le service public qu’est l’éducation nationale. On serait tenté de crier à l’incompétence, mais il semble que nous soyons plutôt face à plan idéologique subtilement préparé.
Espérons simplement que les six mois à venir susciteront une prise de conscience et un intérêt tant médiatique que populaire permettant de revenir sur une base aussi simple que saine : « Enseigner est un métier qui s’apprend ! »
Pour voir le journal "Expressions" en entier c'est ici
La colère monte en Seine-Saint-Denis
Revue de presse
- "Créteil, l'académie de tous les dangers", V. Soulé, Libéblog C'est Classe.
extrait:
"Des collèges en grève à Drancy, Aulnay-sous-Bois ou Pantin, des lycées
à Aubervilliers, la Courneuve ou Vitry-sur-Seine, et même quelques
écoles primaires... L'académie de Créteil, et particulièrement la Seine-Saint-Denis, connaissent ces jours-ci de sérieux remous."
"Au delà de ses spécificités, l'académie de Créteil peut être considérée
comme une caisse de résonance, qui renvoie en l'amplifiant un malaise
palpable ailleurs."
extrait:
"En Seine-Saint-Denis, le ras-le-bol des profs prend de l'ampleur. Une semaine après avoir voté la grève illimitée, les enseignants de la cité scolaire Henri Wallon d'Aubervilliers sont les fers de lance de l'opposition aux suppressions de postes dans l'Education nationale. Partie du lycée, la contestation se propage dans les écoles primaires et les collèges."
- "Le malaise s’étend à toute la Seine-Saint-Denis", L 'Humanité
"Faire tâche d’huile. Telle est l’ambition des professeurs en grève de Seine-Saint-Denis. Hier, près de 500 enseignants se sont rassemblés, dans un froid glacial, devant la mairie de Saint-Denis. Parti du lycée Henri-Wallon d’Aubervilliers, le 1er février dernier, « le mouvement prend de l’ampleur, nous sommes trois fois plus nombreux que la dernière fois »"
"Tous dénoncent leurs conditions de travail et entendent faire échec à la réforme des lycées et celles de la formation des maîtres."
- "Profs en Seine-Saint-Denis: «On est en colère»", Libération
""C'est très décourageant de voir qu'on supprime des moyens et des postes dans l'éducation nationale. On est en colère, on a envie de taper un grand coup de poing sur la table, ça attaque sur tous les fronts: on a envie de réagir", s'exclame Camille Jouve, professeur d'histoire en grève au lycée Henry Wallon, d'Aubervilliers qui a manifesté à Saint-Denis, ce mardi après midi."
Liens utiles
- Blog de grève d'Aubervilliers: http://aubervilliersenlutte.wordpress.com/
- SLU, état des lieux de la mobilisation dans les collèges et lycées de Seine-Saint-Denis
http://www.sauvonsluniversite.com/spip.php?article3417
De la maternelle à l'université ?

Les enseignants de l'académie de Créteil - de plus en plus mobilisée contre la casse de l'Éducation publique - manifesteront à Paris jeudi 11 février pour dénoncer notamment mastérisation, "réforme" du lycée
et suppressions de postes.
Rassemblement à 14h place de l'Odéon
"Nous avons décidé la grève, car si l'on ne sait pas quelle en sera l'issue, nous savons quelle sera l'issue d'un combat que nous n'aurons pas mené" - AG de la cité scolaire Henri Wallon
Le même jour, un rassemblement festif à 16h place de la Sorbonne précédera
le débat L'Université brûle-t-elle ? sur l'actuelle mobilisation européenne et internationale contre la marchandisation du savoir...
Plus d'infos ici: http://theoriapraxis.org/ledebat/
source: Fabula
Pour défendre l'école publique!
Pique-nique géant de parents, dʼélèves et dʼenseignants à Paris le samedi 26 septembre 2009 à 12 h sur le parvis de lʼHôtel-de-Ville, précédé de marches sonores
arrivée Paris nord : RV à 11 h place de la République
arrivée Paris sud : RV à 11 h place Monge
Apportez tout ce qui peut faire du bruit, nous voulons être entendus !!!
"Contre le démantèlement du service public dʼÉducation, parents et
enseignants, nous voulons que cette année scolaire soit celle de la convergence
des mobilisations de la maternelle à lʼuniversité (et en amont dans le secteur
de la petite enfance), ainsi quʼun nouveau départ pour lʼécole publique."
Le comité de mobilisation de l'IUFM vous donne rendez-vous à 11h place de la République.
Affiche recto en pdf
Affiche verso en pdf
Juste pour le plaisir!
Merci aux Ogres de barback pour ce "Touche pas à mon école" !
A télécharger (légalement!) ici.
Enseignants du primaire en résistance
Une Charte de la résistance pédagogique vient d’être adoptée lors de l’université d’été du Réseau des enseignants du primaire en résistance réunie à Montpellier. Elle vient tout juste d’être mise en ligne sur le nouveau site du Réseau : www.resistancepedagogique.org
Elle est précédée d’une présentation qui explique toute son importance. Signer et faites signer les enseignants du primaire pour amplifier la résistance aux “réformes” qui déconstruisent l’école publique.
Extrait:
Les « réformes » structurelles et pédagogiques imposées par le ministère de l’Education Nationale ne permettent pas de construire une école équitable, humaine et respectueuse de tous les enfants. Elles conduisent à la déconstruction de l’école publique en vue de l’ouvrir au secteur marchand. Notre devoir est d'y résister.
En adhérant à la présente charte, je m’engage à agir dans le sens d’une éducation et d’un enseignement qui visent à :
1. respecter les droits de l'enfant tels que définis dans la Convention Internationale des Droits de l'Enfant, notamment le droit à une éducation de qualité pour tous, le droit à l'épanouissement et au développement harmonieux de l'enfant.
2. favoriser l’autonomie et la responsabilité de l’enfant, être doué de raison et de conscience.
3. contribuer à la construction de sa pensée par une pédagogie privilégiant la coopération et le raisonnement, plutôt que la compétition et la simple répétition d'automatismes.





























