03 avril 2012

SIGNEZ LA PÉTITION « IDEX: non à l'EXclusion ! Pas de signature des conventions ! »

La pétition intersyndicale « IDEX: non à l'EXclusion ! Pas de signature des conventions ! » a recueilli en moins de deux jours plus de 1400 signatures. Cette dynamique doit être amplifiée, pour empêcher la signature voulue coûte que coûte par le gouvernement, des conventions Etat-Idex.

A Toulouse, les résultats des élections au Mirail et à Paul Sabatier ont pesé sur la décision du président du PRES «université de Toulouse » – porteur de l’IDEX « UNITI » – de retirer la signature de la convention de l’ordre du jour du CA se tenant le 6 avril prochain. A Saclay, tout est fait pour que la convention soit signée d'ici le 22 avril. A Aix-Marseille, les jours sont comptés...

Le Bureau  National du SNESUP, réuni ce jour, appelle à : • Amplifier la dynamique et signer et faire signer massivement la pétition « IDEX : non à l'EXclusion ! Pas de signature des conventions !

http://www.idex-non-a-l-exclusion.org/petition/index.html

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24 février 2012

Appel de l’enseignement supérieur et la recherche aux candidats à l’élection présidentielle et aux citoyens

Cet appel concerne tous les citoyens.
 Signez la pétition : http://appel-enseignement-sup-et-recherche.fr
 
L’actuel gouvernement présente la réforme de l’Université comme l’une des grandes réussites du quinquennat. Il prétend avoir donné aux universités leur autonomie, avoir fait, en faveur de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, « des efforts financiers sans précédent », avoir engagé une politique de l’excellence qui commencerait à porter ses fruits au niveau international et avoir réformé la formation des maîtres pour parvenir à une « meilleure formation des enseignants ».

Tout cela est faux !

Vous avez dit « autonomie » ?

- Les universités subissent une tutelle du Ministère toujours plus tatillonne et dépendent de plus en plus de financements privés et d’impératifs de rentabilité immédiate. L’attribution des crédits récurrents de l’État est toujours aussi parcimonieuse et opaque. Et les « Responsabilités et Compétences Élargies » imposées aux universités ne contribuent en rien à leur autonomie puisque l’État leur délègue de nouvelles charges financières sans les compenser.

- Alors que le gouvernement affiche l’Enseignement comme secteur prioritaire, aucun poste d’enseignant n’a été créé dans le supérieur depuis 2008. Le budget des universités, hors inflation, est en baisse d’environ 1 %. La liste des universités en déficit structurel ne cesse de s’allonger, imposant à l’État une mise sous tutelle contraire à l’autonomie qu’il prétend donner. Partout le développement des emplois précaires sert de variable d’ajustement à des budgets très contraints.

- L’indépendance scientifique et les libertés académiques des universités, des enseignants-chercheurs et des chercheurs ne sont plus respectées.

Vous avez dit « excellence » ?

- Le culte de l’excellence – mot magique jamais défini – ne peut faire oublier comment la recherche est malmenée dans notre pays : diminution des financements récurrents des universités et des organismes de recherche (jusqu’à – 90 % dans certains laboratoires), suppression de 10 % des emplois administratifs du CNRS, sans lesquels les chercheurs ne peuvent travailler.

- L’application de la Révision Générale des Politiques Publiques (RGPP) ravale des établissements de recherche comme le CNRS ou l’INSERM, que le monde entier nous envie, au rang de simples « agences de moyens ».

- Pour faire remonter les universités dans des classements internationaux aux critères très discutables, le gouvernement a poussé aux regroupements en tous genres. Cette course au gigantisme a fait naître un système à plusieurs vitesses. Les disparités entre universités se creusent et menacent les équilibres inter et intra-régionaux, obligeant les étudiants à une mobilité qui pénalise les moins favorisés.

- Une concurrence généralisée s’est instaurée, entretenue par deux agences de pilotage et d’évaluation très coûteuses, au fonctionnement opaque : l’Agence Nationale de la Recherche (ANR) et l’Agence d’Évaluation de la Recherche et de l’Enseignement Supérieur (AERES). Les universitaires et les chercheurs gaspillent désormais une part considérable de leur temps à rédiger rapports d’activité, dossiers de demande de financement et appels à projets, au détriment de leurs missions fondamentales de recherche et d’enseignement.

Vous avez dit « une meilleure formation des enseignants » ?

- Des rapports de l’Assemblée nationale et de la Cour des comptes l’ont désormais établi : la réforme de la formation des enseignants des premier et second degrés est un échec flagrant.

- Elle aura finalement provoqué la chute du nombre de candidats aux concours, le démantèlement ou l’affaiblissement des IUFM et la désorganisation des UFR, l’augmentation du nombre d’enseignants précaires, et conduit de jeunes professeurs à exercer à temps plein sans formation professionnelle suffisante.

Nos concitoyens doivent savoir que le monde de l’Enseignement supérieur et de la Recherche est au bord de l’asphyxie.

C’est pourquoi nous, enseignants-chercheurs, enseignants et chercheurs, bibliothécaires, ingénieurs, administratifs, techniciens, personnels sociaux et de santé, étudiants, lançons un appel solennel pour que soit mis un terme à toutes ces réformes, dont les effets sont dévastateurs.

Nous demandons une nouvelle politique pour l’Enseignement supérieur et la Recherche, en rupture avec les réformes destructrices que nous subissons depuis des années. Celle-ci devrait reposer sur les dix principes et objectifs suivants :


  1. Remplacer la loi LRU (loi relative aux Libertés et Responsabilités des Universités), qui n’est pas amendable car inspirée par une politique contraire aux principes d’indépendance, de collégialité et de démocratie qui sont ceux des universitaires et des chercheurs. La Conférence des Présidents d’Universités (CPU) porte une responsabilité historique dans les désordres causés par cette fausse autonomie. Elle ne saurait parler au nom des universitaires et doit cesser d’être le principal interlocuteur du Ministère.
  2. Abroger le décret du 23 avril 2009 modifiant le statut des enseignants-chercheurs. Garantir aux enseignants-chercheurs qu’au moins 50% de leur temps de travail sera consacré à la recherche, proscrire toute modulation à la hausse de leurs services et supprimer la nouvelle évaluation individuelle quadriennale.
  3. Rouvrir en urgence le dossier de la formation des maîtres, assurée conjointement par les IUFM (dont c’est la mission) et les UFR, non pour en réduire le coût par tous les moyens mais en donnant une réelle priorité à l’amélioration de l’enseignement primaire et secondaire, dans un cadre national fondé sur le recrutement par concours de fonctionnaires d’État à la hauteur des besoins.
  4. Élaborer un plan pluriannuel de création de postes et un programme de résorption de la précarité pour les universités et les organismes de recherche (administration, services techniques, enseignement, laboratoires, équipes de recherche).
  5. Garantir à tous nos organismes de recherche les moyens humains et financiers nécessaires à leur indépendance, leur développement et leur rôle national de structuration sur tout le territoire de la recherche à court et à long terme.
  6. Revenir à un traitement équitable entre universités pour satisfaire à l’exigence d’un enseignement et d’une recherche de qualité sur tout le territoire, au service des étudiants.
  7. Doter tous les établissements d’Enseignement supérieur et de Recherche de conseils décisionnaires où les élus des personnels et des étudiants soient largement majoritaires et limiter l’empilement des structures, afin de rester au plus près de ceux qui assurent effectivement la mission de service public qui leur est confiée.
  8. Redonner confiance à tous les personnels en mettant fin aux dispositifs qui créent des discriminations et un climat de concurrence permanente : agences de pilotage et d’évaluation, recours massif aux statuts précaires (y compris pour les doctorants et les jeunes docteurs), différenciation des carrières par le jeu de primes dont l’attribution relève le plus souvent du clientélisme.
  9. Améliorer les conditions de vie des étudiants par une politique ambitieuse et de long terme, impulsée par l’État et les Régions. Trop d’entre eux vivent et étudient aujourd’hui dans des conditions indignes d’un pays qui souhaite augmenter le nombre de ses diplômés de haut niveau.
  10. Abroger le décret Guéant du 31 mai 2011 et son récent complément. En finir avec la politique inique de sélection et de restriction de l’accueil des étudiants étrangers dans nos universités. 

 Nous entendons défendre des valeurs républicaines  : 

- droit à la connaissance pour tous 
- droit de choisir sa filière sans discrimination financière ni territoriale 
- droit de s’engager dans des études ou de mener des recherches qui ne sont pas immédiatement rentables.

Il y va de l’avenir de notre société et des générations futures.

-  Nous nous adressons aux candidats à l’élection présidentielle, afin qu’ils répondent aux attentes non seulement de la grande majorité des personnels et des étudiants de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, mais aussi des Français.

- Nous nous adressons à tous nos concitoyens et leur demandons d’apporter leur suffrage aux candidats qui, soucieux de l’intérêt à long terme, prendront les engagements qui s’imposent afin que l’Enseignement supérieur et la Recherche retrouvent équilibre et sérénité, remplissent leurs missions et puissent contribuer à l’effort national destiné à répondre à tous les défis humains, économiques et sociaux auxquels nous sommes confrontés.

Collectif de rédaction : Contact

Michel BERNARD, PR, université Paris 3, Coordination Nationale des Universités ; Brendan CHABANNES, étudiant, université du Havre, Coordination Nationale des Universités ; Pascale DUBUS, MCF, Paris 1, Coordination Nationale des Universités ; Sarah HATCHUEL, PR, université du Havre, Coordination Nationale des Universités ; Pascal MAILLARD, professeur agrégé, université de Strasbourg, C.A. de Sauvons L’Université ; Christine NOILLE, PR, université Stendhal Grenoble 3, porte-parole de Sauvons L’Université ; Catherine PELLENQ, MCF, IUFM / université Joseph Fourier de Grenoble, secrétariat CNFDE 2009-2010 ; Céline RUET, MCF, Paris 13, Coordination Nationale des Universités ; Emmanuel SAINT-JAMES, MCF, université Paris 6, président de Sauvons La Recherche ; Marie-Albane de SUREMAIN, MCF, UPEC-IUFM de l’académie de Créteil, secrétariat CNFDE 2009-2010 ; Nathalie VIENNE-GUERRIN, PR, université Montpellier 3, Coordination Nationale des Universités.

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01 décembre 2011

Pétition électronique P2-P4-P6-Muséum contre l'Université Globale et l'IDEX

il est désormais possible de signer la pétition ci-dessous en ligne à l'adresse :

http://www.jussieu-en-lutte.fr/non-au-PRES

En dépit de la multiplication des textes et des réunions visant à rassurer la communauté des différents établissements, nous considérons qu’ils n’ont pas apporté de réponses aux questions que nous posons sur l’Université globale (autre nom de la fusion à venir) et sur l'IDEX. Ceci explique l'exceptionnelle unanimité des organisations syndicales qui appellent à signer la pétition ci-dessus.

Nous continuons à réclamer un véritable débat, l'accès à tous les documents et refusons la précipitation (rien n’oblige à décider maintenant : il y aura d’autres « tours » d'IDEX). Nous continuons à dénoncer le PRES nouvelle manière tel qu’il se dessine et la logique de l'IDEX.

Soyez assurés de notre détermination à faire entendre votre voix et à défendre un autre projet pour notre université.

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TEXTE DE LA PETITION :

Le PRES P2-P4-P6-Muséum est une "fondation de coopération scientifique" de droit privé, sans représentation des personnels ni des étudiants.

Compte tenu également des modifications dévoilées ces dernières semaines, cette fondation devrait contrôler:

  • des laboratoires de P2-P4-P6-Museum dits "d'excellence", l'IDEX, qui ne représenteraient qu'une minorité des laboratoires des quatre établissements et des formations sélectives pour quelques centaines d’étudiants, triés sur le volet, avec des droits d’inscription libres et donc élevés. L'IDEX aurait une gestion financière séparée et serait seule à bénéficier des augmentations de crédits (43 Millions d'euros en 2012)
  • L'ensemble P2-P4-P6-Museum ou "université globale" qui perdrait la moitié de ses moyens financiers au profit de l’IDEX mais inscrivant la très grande majorité des étudiants et supportant les laboratoires relégués, c'est-à-dire la majorité des laboratoires, qui eux n'auront pas été sélectionnés pour l'IDEX.

    La création de « directions transversales » du PRES génèrera des fusions des services administratifs et des services communs, ce qui accélérera le « dégraissage » des emplois de fonctionnaires.

    Cette mise en place précipitée du PRES en décembre, sous la pression du ministère, est une négation de la démocratie, les élections par tous les personnels et étudiants de leurs représentants aux conseils centraux ayant lieu en janvier 2012.

    Attaché(e)s au service public d’enseignement et de recherche, aux coopérations avec toutes les universités, nous refusons cette destruction de nos métiers de service public et de nos statuts.
    Tous les enseignements, tous les domaines de recherche doivent être maintenus, et disposer des moyens nécessaires. Nos établissements ne doivent pas fusionner !

    Nous appelons les membres des conseils d'administration des quatre établissements à voter contre la modification des statuts du PRES, à rejeter ce projet qui ne recueille pas l'assentiment de la communauté universitaire et contre lequel les CT de Paris 4 et Paris 6 se sont déjà prononcés à l'unanimité.

    FSU P6 (SNCS, Snesup), CGT P6 (Ferc sup, SNTRS), FO P6, SUD éducation P6, AutonomeSup-SNAS P6, UNEF P6, UNSA P6, SLU, SLR, UNSA P4 (SNPTES-UNSA, A&I-UNSA, SUP'Recherche-UNSA), CGT P4, FSU P4 (Snesup, Snasub, Snep), FO P4, AGEPS P4, Sud Étudiant P4, UNEF P4, FSU Muséum (SNESUP, SNCS, SNASUB), SNPREES-FO Muséum, CGT Muséum, AutonomeSup-SNAS Muséum, SNPTES-UNSA Muséum, Solidaires Muséum, SGEN-CFDT Muséum.

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14 novembre 2011

Pétition - Pour une Université au service d'un Monde Commun

Aujourd'hui, il devient chaque jour plus évident que la mise en place des réformes récentes au sein de l'Université, de l'Education Nationale et des organismes de recherche (Loi de Réforme des Universités, Révision Générale des Politiques Publiques, Evaluations AERES) heurte de front les valeurs qui nous animent et nos missions premières : produire de la connaissance et partager le savoir. Les paradigmes qui la sous-tendent sont ceux qui inspiraient, en son temps, les politiques de Ronald Reagan et Margaret Thatcher. Le /New Public Management /est né aux mêmes sources que les théories néo-libérales. Conçu dans les multinationales, il a servi de modèle pour « moderniser » les entreprises publiques et réformer les institutions publiques. Les réformes actuelles mettent en oeuvre les mêmes principes : la rentabilité plutôt que l'intérêt général, la compétition plutôt que la coopération, la concurrence plutôt que la solidarité, l'utilité productiviste plutôt que l'amélioration du bien être collectif.

La recherche de la haute performance devient le critère ultime pour exister. Cette conception utilitariste de l'excellence produit l'exclusion et intensifie la lutte des places dans tous les secteurs. Le management par projet nous conduit à passer plus de temps pour acquérir les moyens de travailler qu'à travailler vraiment. Il affecte les ressources à des projets incertains en les réduisant d'autant pour nos activités d'enseignement et de recherche. L'évaluation prescriptive et quantitative pervertit les fondements même de la recherche, fondés sur la discussion publique, l'argumentation et la controverse. L'idéologie des ressources humaines instrumentalise l'humain pour le soumettre à des critères de productivité immédiate et de rentabilité. La culture de l'urgence nous entraîne dans une course permanente qui empêche de prendre le temps de la réflexion et de la critique. Les exigences opérationnelles envahissent l'institution au détriment de nos tâches premières. Les primes, les classements et la segmentation des statuts cassent nos collectifs de travail, renforcent le chacun pour soi, le découragement et la déception car « un gagnant » produit de fait une multitude de perdants. La reconnaissance n'est plus celle que confère le « travail bien fait » mais dépend de grilles et de critères d'évaluation importés de l'extérieur. Comme si  l'objectif de gagner des places au classement de Shanghai était l'alpha et l'oméga de la nouvelle gouvernance universitaire.

Nous avons aimé notre université. Nous l'avons servie avec passion. Aujourd'hui l'amour du métier se délite, nous assistons à la montée du découragement, du dépit et de la colère. L'institution ne cherche plus à nous donner les moyens d'assurer notre mission, elle nous délivre des injonctions contradictoires en multipliant les projets, les évaluations, les appels d'offre, les réorganisations, qui n'améliorent en rien nos conditions de travail, l'accueil des étudiants, le suivi de nos recherches.

Si certains projets sont porteurs de nouvelles possibilités et peuvent contribuer à une plus grande indépendance des chercheurs, nous récusons les logiques évaluatrices de l'AERES, du Ministère de l'Enseignement et la Recherche, des ANR, des pôles d'excellence (PRES), des projets de Labex et  d'Idex. Nous refusons une politique destinée à classer les établissements, les laboratoires, les chercheurs, les publications, les formations et à éliminer tout ce qui n'entre pas dans les normes prescriptives qu'elle met en oeuvre. Nous contestons une forme de gestion qui distille une philosophie contraire à l'esprit de service public et aux valeurs qui fondent l'exercice de nos métiers : l'imagination, la curiosité, le non-conformisme et la coopération au service d'un monde commun.

Nous affirmons notre volonté de rebâtir une université de tous les savoirs et pour tous les publics et notre souhait de nous mobiliser sur le coeur de notre métier, l'enseignement et la recherche, plutôt que nous engager dans une organisation par projets qui nous oblige à investir dans l'aléatoire. Nous vous invitons à rejoindre l'Appel des Appels et tous les mouvements de résistance qui s'organisent dans toutes les institutions de la République confrontées à l'idéologie managériale et à la nouvelle gestion publique.

*Signez la pétition!* http://www.appeldesappels.org/petition/index.php?petition=3&pour_voir=oui

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10 octobre 2011

Mardi 11 octobre : journée nationale d'action interprofessionnelle

IMG_2138La journée du 11 octobre sera une journée d'action contre les plans d'austérité.

C'est l'occasion de démontrer qu'un vaste mouvement populaire peut se développer dans notre pays contre la domination de la finance, et contre la politique régressive de la droite qui utilise le prétexte de la dette pour faire payer la crise au peuple français ! 

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Départ de la manifestation à 14h00, de la Place de la République à la Bastille.

Organisations signataires : FSU (SNESUP, SNCS, SNASUB, SNEP), CGT (SNTRS, FERC SUP, CGT-INRA), Solidaires (Sud Recherche EPST, SUD Etudiant), UNSA (Sup Recherche, SNPTES), SGEN-CFDT Recherche EPST, UNEF, SLR, SLU. 

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12 septembre 2011

L’appel des enseignants pour un Front de Gauche

Capture d’écran 2011-09-12 à 15

L’école publique est dans le collimateur des libéraux. Leurs politiques aux effets dévastateurs se traduisent immanquablement par des fermetures de classe, par le non remplacement d’enseignants, par des classes aux effectifs surchargés, par le manque de formation des professeurs…

Au final, c’est l’Ecole de la République, laïque et gratuite qui est attaquée dans ses missions.

Les enseignantes et les enseignants, par ce qu’ils sont les garants de l’intérêt général, parce qu’ils sont ceux qui donnent aux enfants de notre pays les clés de l’émancipation individuelle et collective, sont dans la ligne de mire de la droite. Ils subissent au quotidien l’accroissement de leur charge mais aussi l’appauvrissement de leurs missions, la précarité galopante de leur métier, les attaques contre leur statut, le manque de considération pour leur action…

Ça suffit comme ça !!!

Nous refusons la marchandisation de l’éducation. Nous refusons la suppression de la carte scolaire ainsi que l’autonomie des établissements et son école à deux vitesses. Stop aux proviseurs-managers ! Ne comptez pas sur nous pour préparer les jeunes esprits à la société libérale de la précarité, du tous consommateurs et du chacun pour soi.

Pour les enseignants que nous sommes, aucun doute possible : tous les élèves sont éducables !

Nous refusons une éducation au rabais et les inégalités qu’elle serait incapable de corriger. Face à leur socle minimaliste et utilitariste, nous voulons imposer un haut niveau de culture commune pour toutes et tous. La démocratisation, ce ne doit plus être des mots mais des actes et une réalité. La mixité et l’émancipation sociales doivent être portées par des choix politiques clairs.

L’enjeu, c’est la réussite de toutes et tous. Pas un jeune ne doit sortir du système éducatif sans qualification. Ce n’est pas un acte individuel que chacun doit poser. C’est la mission que le pays assigne à son Ecole. Et disons-le tout net : parce qu’enseigner est un métier qui s’apprend, seuls des enseignants qualifiés et formés peuvent y contribuer.

Avec Jean-Luc Mélenchon, candidat du Front de Gauche à l’élection présidentielle, avec les candidat-e-s du Front de Gauche aux législatives, nous portons un projet global de société, de transformation sociale, écologique et démocratique. L’Ecole, en tant que pilier de la République sociale, y prend toute sa place. « Eduquer, Qualifier, Emanciper », telles sont les missions de l’école laïque et républicaine pour mener à bien le changement radical nécessaire.

C’est avec vous que nous allons le construire. La révolution citoyenne passe par l’Ecole. Engageons-la ensemble !

Signer l'Appel.

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17 mai 2011

NON AUX SANCTIONS CONTRE LES GREVISTES ET LES ELEVES DE L'ENS

Signer massivement cette pétition contre les sanctions à l’encontre des grévistes et les élèves (plainte au commissariat déposée par la directrice) et des élèves et étudiants (conseil de discipline). La violence et la souffrance est d’abord celle des conditions liées à la précarité. Cette lutte a montré qu’avec de la détermination et un esprit de solidarité il était possible de gagner. La directrice a été contrainte de reculer, mais la haine contre ceux qui ont mené l’action et permis, par leur action quotidienne, qu’elles soit menée et réussisse est immense.

http://www.petitionpublique.fr/?pi=sanction

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09 mai 2011

Pétition Non à la RGPP dans l'Enseignement Supérieur et la Recherche

http://www.precarite-esr.org/petitionRGPP/index.php?petition=2&signe=oui

Les sous-signés affirment leur opposition à la mise en œuvre de la Réforme Générale des Politiques Publiques (RGPP) dans l’enseignement supérieur et la recherche. Celle-ci vise à supprimer des emplois publics et à changer la nature même du service public.
Ils dénoncent la démarche d’audit des fonctions support et soutien conduite actuellement par l’IGAENR au CNRS, à l’INRA, l’INSERM, l’INRIA et au CIRAD, qui risque de s’étendre à tous les établissements. Cette démarche, basée sur l’utilisation d’« indicateurs de performance», aboutirait à des externalisations, des mutualisations autoritaires (notamment dans les UMR entre organismes et universités) et une centralisation des services avec des mobilités forcées pour les personnels. Elle aggraverait la précarité et la souffrance au travail. Accentuée dans les universités par les restructurations liées à la loi LRU et au passage aux compétences élargies, cette démarche affecterait également les enseignements.
Ils dénoncent les objectifs comptable et idéologique de cette réforme qui voudrait imposer à tous les niveaux une logique « client-fournisseur » au sein des établissements. Les équipes de recherche, tout comme les équipes d’enseignement, ne doivent pas payer pour des services qui sont une composante indispensable du travail. ..
Ils récusent la distinction entre un prétendu « cœur de métier » et des fonctions dites « d’accompagnement » de l’enseignement supérieur et de la recherche. Ils réaffirment la nature collective du travail pédagogique, scientifique, technique ou/et administratif.
Ils exigent :
- L’arrêt des audits RGPP et l’abandon des restructurations liées à la RGPP dans tous les établissements d’enseignement supérieur et de recherche.
- Le maintien de l’engagement gouvernemental au-delà de 2011 de ne supprimer aucun poste de fonctionnaires dans l’enseignement supérieur et la recherche.
- La création de postes de fonctionnaires de toutes catégories pour titulariser les CDD et les CDI et répondre aux besoins.  

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06 mai 2011

Pétition Pour la sauvegarde de la formation professionnelle et universitaire des enseignants dans l'Académie de Lille

http://www.petitionpublique.fr/?pi=P2011N8642

Pour:Madame le Recteur de l'Académie de Lille

Le collectif des personnels de l’IUFM Nord-Pas-de-Calais s’inquiète des menaces qui pèsent aujourd’hui sur le devenir de la formation professionnelle et universitaire des futurs enseignants dans l’académie de Lille du fait de l'incapacité persistante des instances universitaires régionales à dégager les fondements d'une politique commune. 
Une série de décisions prises récemment par la présidence de l’Université d’Artois revêt en effet toutes les apparences d'un démantèlement du potentiel humain, financier, patrimonial et du capital de compétences spécifiques que représentent l'IUFM et l'ensemble de ses personnels. Ces mesures compromettent gravement la mise en œuvre des  mastères «métiers de l'enseignement» pour le premier et le second degrés à la prochaine rentrée universitaire, tout particulièrement dans leur dimension professionnelle : 
- non-remplacement des départs en retraite, 
- gel et/ou captation des postes vacants, 
- remerciement des formateurs en « temps partagé » et affectés « à titre provisoire » du second degré (35 formateurs), 
- annonce de la non-reconduction des contrats de chargés d'enseignement (19 formateurs), 
- totale incertitude concernant le sort des personnels techniques et administratifs en contrat à durée déterminée (51 agents), 
- réflexion en cours sur la fermeture et/ou le regroupement de certains sites de formation.... 
De telles décisions ne sont toutefois que le pendant du développement d'une logique plus générale de concurrence qui a conduit ces derniers mois à remettre en cause l'accord du 12 janvier 2010 conclu entre les présidents des six Universités régionales et qui était censé garantir la régulation du service public de la formation des enseignants à l'échelle académique. 
La signature passée en force d'une convention entre l'Université d'Artois et l’Institut Catholique de Lille, et le différend actuel sur la « facturation » des interventions des formateurs de l'IUFM dans les Mastères « métiers de l'enseignement » du second degré dans les Universités régionales, en constituent les symptômes les plus éloquents.   
À ces difficultés institutionnelles viennent par ailleurs s'ajouter les conditions plus que difficiles dans lesquelles se sont mis en place les mastères «métiers de l' enseignement » du fait de la précipitation et de l'absence de concertation qui ont prévalu à l'instauration de la réforme, et qui ont confronté étudiants, formateurs et personnels techniques et administratifs à des dysfonctionnements majeurs. 
Compte-tenu de ce contexte, le Collectif des personnels de l'IUFM Nord-Pas de Calais et l'ensemble des personnes soussignées, demandent instamment : 
- la suspension immédiate du processus de démantèlement de l'IUFM Nord-Pas-de-Calais et l'élaboration d'un diagnostic raisonné des besoins de potentiel de formation professionnelle et universitaire dans les mastères « métiers de l'enseignement » du premier et du second degrés, 
- la mise en œuvre concertée d’un schéma et d'une politique régionale de la formation des enseignants impliquant tous les acteurs parties prenantes (recteur, présidents des six Universités régionales, IUFM, Inspections académiques), 
- l'allocation des moyens tant logistiques que financiers nécessaires à une véritable formation professionnelle en alternance pour tous les étudiants, impliquant un dispositif de mise en stage adapté et opérationnel, 
- des prises de position officielles sur les principes qui régiront à la prochaine rentrée universitaire le passage des étudiants de mastère 1 à mastère 2 et l'offre de formation et de préparation aux concours des étudiants titulaires du mastère mais recalés aux concours.

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02 novembre 2010

L’appel des appels

 

Capture_d__cran_2010_11_02___22« Nous, professionnels du soin, du travail social, de l’éducation, de la justice, de l’information et de la culture, attirons l’attention des Pouvoirs Publics et de l’opinion sur les conséquences sociales désastreuses des Réformes hâtivement mises en place ces derniers temps.

A l’Université, à l’École, dans les services de soins et de travail social, dans les milieux de la justice, de l’information et de la culture, la souffrance sociale ne cesse de s’accroître. Elle compromet nos métiers et nos missions.

Au nom d’une idéologie de "l’homme économique", le Pouvoir défait et recompose nos métiers et nos missions en exposant toujours plus les professionnels et les usagers aux lois "naturelles" du Marché. Cette idéologie s’est révélée catastrophique dans le milieu même des affaires dont elle est issue.

Nous, professionnels du soin, du travail social, de l’éducation, de la justice, de l’information et de la culture, refusons qu’une telle idéologie mette maintenant en "faillite" le soin, le travail social, l’éducation, la justice, l’information et la culture ».

Signer la pétition  Roland Gori et Stefan Chedri

 

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