Par françois Cocq.

Comme tous les ans, les libéraux ont lancé l'assaut sur le baccalauréat. En pointe de cette offensive, le ministre Peillon lui-même qui place ainsi ses pas dans ceux de ses prédécesseurs Fillon, Darcos ou encore Chatel. Masquée derrière la proposition provocatrice de "suppression du bac", la volonté réelle est de substituer à l'examen final un contrôle continu tout au long de l'année. Les comptables de l'austérité use du "coût" financier du bac pour engager le démantèlement du cadre national et républicain, la validation du principe du socle commun, le remplacement des qualifications par des compétences, la sélection à l'entrée de l'Université, une atteinte aux conventions collectives et au droit du travail...

Voilà ce que je défendais dimanche 16 juin sur le plateau de Hondelatte Dimanche. La vidéo à retrouver ici. Replay - Hondelatte Dimanche : Et si on... par numero23